mardi 6 juin 2017

06/06 - LE QATAR APPELLE L'ARABIE SAOUDITE ET SES ALLIÉS 
À UN "DIALOGUE OUVERT ET HONNÊTE". 

La grande lessive a commencé ! La tempête TRUMP est passée par là.
L'Arabie saoudite, les Émirats arabes unis, Bahreïn, puis l'Égypte et le Yémen ont annoncé, lundi, qu'ils rompaient leurs relations diplomatiques avec le Qatar, accusé de soutenir les terroristes islamistes.

Accusé de soutenir le terrorisme et mis au ban diplomatique par l'Arabie saoudite et plusieurs de ses alliés, le Qatar a appelé, mardi 6 juin, à "un dialogue ouvert et honnête" pour sortir de cette crise.
Dans un discours diffusé par la chaîne de télévision qatarie Al Jazeera, le chef de la diplomatie de l'émirat, Mohammed bin Abdul Rahman, a assuré qu'il n'y aura pas "d'escalade" de la part du Qatar, allié de longue date des Etats-Unis, comme l'Arabie saoudite."Notre relation avec les États-unis est stratégique, a-t-il insisté, il y a des choses sur lesquelles nous ne sommes pas d'accord, mais les secteurs dans lesquels nous coopérons sont plus nombreux que ceux dans lesquels nous divergeons".
Mesures économiques
Désormais sur la touche dans la région, le Qatar a vu lundi matin l'Arabie saoudite, Bahreïn, les Émirats arabes unis, le Yémen, l'Égypte et les Maldives rompre toute relation diplomatique avec lui, l'accusant de soutenir les terroristes islamistes, notamment ceux de l'État islamique.
Se sont ajoutées des mesures économiques comme la fermeture de toutes les frontières terrestres et maritimes entre ces pays et l'émirat, ainsi que des interdictions de survol aux compagnies aériennes qataries ou des restrictions aux déplacements des personnes.
Doha, par ailleurs exclu de la coalition militaire arabe contre les rebelles pro-iraniens au Yémen, semble donc jouer la carte de l'apaisement mardi. Riche pays gazier à la politique étrangère controversée, l'émirat avait au départ réagi avec colère, accusant ses voisins de vouloir le mettre "sous tutelle" et de l'étouffer économiquement.
--------------------------


Football, soupçons de terrorisme, investissements... : quel avenir pour la relation France-Qatar ?
Le Qatar entretient une relation privilégiée avec la France, où il investit massivement - et s'il y a ses détracteurs, il y a aussi ses soutiens. Après la rupture diplomatique entre Doha et plusieurs pays du Golfe, que faut-il attendre de la France ?
https://francais.rt.com/france/39272-football-soupcons-terrorisme-investissements-quel-avenir-relation-france-qatar

Le Qatar, ami de nos présidents français. Ici ce cher Emmanuel Valls, le petit roquet à droite. 
Ils nous endorment avec leur Foot et se font des "c...lles" en or !!



Comment cette crise a-t-elle éclaté ? 
Il s'agit de la crise la plus grave depuis la création en 1981 du Conseil de coopération du Golfe. 
C'est la suite d'une série d'événements survenus depuis la fin du mois de mai en amont de la visite, dans la région, du président américain Donald Trump et qui ont accru les tensions entre Doha et ses voisins.
Le 20 mai, le Qatar se dit victime d'une campagne "mensongère" qui l'accuse de "soutien" au terrorisme. Le 21 mai, l'émir du Qatar, cheikh Tamim Ben Hamad Al-Thani, s'entretient en tête-à-tête avec Donald Trump à Ryad.

Où ces tensions trouvent-elles leurs racines ?
"C'est enraciné dans des dynamiques qui remontent aux années 1980 et qui ont vu le Qatar, depuis le début des années 1990, chercher à prendre ses distances avec l'Arabie saoudite".
"Le Qatar est le pays dans lequel, dans les années 1980, l'Arabie saoudite avait le plus étendu son influence via le salafisme", rappelle le spécialiste. "Avec le Qatar, on a vu pour la première fois, au début des années 1990, une principauté côtière du golfe Persique tenter de se rapprocher directement des États-unis en offrant aux Américains la possibilité d'ouvrir une base militaire. Ça avait fortement déplu à l'Arabie saoudite et cela avait entraîné le coup d'État de 1995 qui a porté au pouvoir celui qui a été émir jusqu'en 2013. Ces rivalités sont donc anciennes."

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire