jeudi 11 juin 2015

11/08 - LA RFID, PUCE ÉLECTRONIQUE,
UNE ARME DE GUERRE.
LE 13 JUIN À PARIS.

L’affichage promotionnel du procédé cache mal sa finalité réelle. Les volontaires de ce marquage électronique dernier cri sont en réalité les cobayes d'un projet d'envergure qui vise ni plus ni moins qu'à rendre l'individu totalement transparent et à le livrer pieds et poings liés aux dispositifs de surveillance et de contrôle de la Cabale. 
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L'objectif de la fausse pandémie du H1N1 et de la vaccination obligatoire était de nous implanter ces puces afin que nous soyons leur bétail marqué et dociles. Des lanceurs d'alerte y ont mis fin, mais la Cabale réattaque...Et n’allez pas répéter comme un perroquet ce que la cabale veut vous faire croire : «c’est pour votre bien». Tout ce qui est décidé en Europe ou aux USA est contre nous.
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Implants RFID : la police numérique arrive et ses pouvoirs sont illimités
Vivre avec une puce électronique sous la peau, c'est désormais possible et même recommandé. Les Implant parties fleurissent un peu partout en Europe et l'une est d'ores et déjà prévue à Paris le 13 juin, organisée par le collectif de biohackers suédois Bionyfiken. Au menu : conférences (en anglais) et pose d'implants NFC (garantie indolore). Festives et hi-tech, ces soirées vantent les mérites de cette dernière folie technologique : plus besoin de badge pour s'identifier, de carte bancaire pour payer ou de code pour déverrouiller son smartphone ou son ordinateur. La puce permet aussi le stockage de données personnelles directement lisibles sur un terminal de lecture. Selon ses promoteurs, il s'agit avant tout d'améliorer nos capacités d'êtres humains par la biotechnologie et d'optimiser notre rapport à l'environnement, en bref nous faciliter la vie et nous rendre plus efficaces. Il s'agit aussi de préparer l'opinion publique à ce qui sera demain la norme quand les pouvoirs publics rendront le puçage obligatoire.

Pratiqué aux Etats-Unis depuis une dizaine d'années, le puçage cutané s'étend rapidement en Europe. Certaines entreprises suédoises proposent déjà l'implant de puces à leurs employés afin de les rendre plus productifs et en Espagne elles servent de moyens de paiement dans certaines discothèques. Mais l'affichage promotionnel du procédé cache mal sa finalité réelle. Les volontaires de ce marquage électronique dernier cri sont en réalité les cobayes d'un projet d'envergure qui vise ni plus ni moins qu'à rendre l'individu totalement transparent et à le livrer pieds et poings liés aux dispositifs de surveillance et de contrôle.

Identifier et suivre les objets
La technologie RFID (Radio Frequency Identification) permet d'identifier un objet ou un être vivant, d'en connaître les caractéristiques et d'en suivre le cheminement, le tout à distance et sans contact, grâce à une étiquette émettant des ondes radio, attachée ou incorporée à l'objet. Les informations sont stockées sur le produit où l'étiquette est collée ou implantée, et transmises au lecteur RFID par ondes radio. La RFID est utilisée pour la traçabilité de certains produits ou objets, l'identification des animaux d'élevage (remplaçant le tatouage) ou des individus (par stockage des données biométriques dans les badges électroniques, passeports, cartes d'identité ou d'assurance maladie, titres de transport ou permis de conduire). De plus en plus présentes dans la vie quotidienne, leur usage est amené à s'étendre toujours plus car il est encouragé par les pouvoirs publics. Plusieurs pays européens imposent ainsi la pose de puces sous-cutanés pour l'identification des animaux domestiques et, en France, des maternités proposent des bracelets électroniques visant à prévenir l'enlèvement des nourrissons.

Une technologie à hauts risques
Certains dangers liés à l'usage de la RFID ont déjà été relevés. Si elle ne permet pas théoriquement la surveillance continue des individus, contrairement aux GPS dont sont pourvus les smartphones, l'ensemble des données à caractère personnel contenues dans les puces RFID que nous utilisons, souvent à notre insu, pourrait permettre par recoupement une identification à distance des personnes et de leur pratiques de consommation. De plus, le piratage est toujours possible : ces ondes étant rarement cryptées, il est très facile de les intercepter et même de les copier sur un autre support, et ainsi d'usurper l'identité d'autrui. Et rien n'interdit d'yplacer des "cookies", comme ceux qu'envoient les sites web, afin de suivre à la trace le trajet des objets ou des personnes ainsi identifiés. Le risque de traçabilité des individus et le faible niveau de protection de leurs données personnelles ont suscitél'inquiétude de la CNIL.

L'aspect sanitaire pose également problème, la dangerosité des ondes électromagnétiques émises par ce nouveau procédé s'ajoutant à celle des ondes déjà présentes dans la téléphonie mobile et les systèmes Wi-Fi. Ainsi, un rapport de l'AFSSETdéconseille une exposition continue aux ondes de la RFID et préconise une distance minimale d'au moins 20 centimètres, deux recommandations bafouées par le procédé de l'implantation cutanée. De fait, de nombreuses études révèlent déjà un lien entre implant et survenue de cancers et au vu de leurs résultats on peut légitimement penser que cette nouvelle technique sera l'un des prochains scandales sanitaires.
 
La société sous l'oeil des puces
Mais le danger principal est surtout d'offrir aux récents projets de surveillance généralisée des populations un outil parfaitement adapté et efficient. Implanté dans le corps de l'individu, la RFID devient l'instrument de contrôle social sans doute le plus redoutable jamais conçu. Le stockage quasi-illimité des données personnelles permet de l'identifier à distance, de savoir (presque) tout de lui et de le suivre dans tous ses déplacements. Le gouvernement anglais confronté à la surpopulation des prisons étudie la possibilité de remplacer le bracelet électronique, jugé encombrant, par un implant pour surveiller les personnes sous contrôle judiciaire. La Suède, le pays européen le plus avancé dans le projet d'implantation des puces sous-cutanées est aussi le premier à interdire le paiement en espèces : aucune transaction ne doit désormais échapper au regard intrusif de l'État, aucun individu ne doit s'affranchir de l'emprise du système bancaire. En France, la surveillance électronique par RFID viendra compléter les dispositifs de surveillance numérique prévus dans la loi sur le renseignement en facilitant le profilage électronique et la géolocalisation des personnes jugées à risque, ainsi que les dispositifs de surveillance de l'espace public, notamment l'usage de la vidéo surveillance intelligente permettant d'identifier les individus dans une foule par reconnaissance faciale et de repérer les comportements « suspects ».

La RFID, une arme de guerre
Utilisée pour la première fois en 1940 à des fins militaires (afin de reconnaître les avions amis ou ennemis), la RFID est aujourd'hui l'une des armes qui permet au pouvoir de gouverner par la guerre. Fusion progressive de la sécurité intérieure et de la défense nationale sous les auspices du Livre Blancexplosion des moyens alloués au renseignement préventif dans la dernière loi sur le renseignement, militarisation permanente de l'espace public par les plans Vigipirate sous couvert de guerre sans fin contre le terrorisme (et par amalgames successifs contre toute forme de contestation radicale), traque de l'ennemi intérieur socio-ethnique et des déserteurs de la Grande mobilisation contre le terrorisme (ceux qui ne sont pas « Charlie »), fantasme d'une « cinquième colonne islamiste » dans les banlieues françaises sur fond de guerre de civilisation... c'est toute la distinction entre temps de guerre et temps de paix qui vole en éclat et nous plonge dans un état de guerre permanente.

Guerre militarisée ou guerre de basse intensité, l'objectif est toujours identique : par l'usage de la force brute, contraindre l'adversaire à se soumettre à nos propres volontés, comme l'écrivait Carl v. Clausewitz. Et le moyen aussi : laisser à l'adversaire le moins de liberté possible, ce à quoi s'emploient activement les gouvernements successifs depuis une quinzaine d'années en promulguant une série ininterrompue de lois qui réduisent toujours plus les libertés publiques. La RFID, comme les autres outils technologiques de surveillance et de contrôle alimentant le renseignement préventif, sert le projet totalitaire d'une société d'individus dans laquelle toute notion de vie privée a été abolie et placée sous la domination totale et permanente de l'appareil d'État.

Source :

Nicolas Bourgoin, né à Paris, est démographe, docteur de l'École des Hautes Études en Sciences Sociales et enseignant-chercheur. Il est l’auteur de quatre ouvrages : La révolution sécuritaire (1976-2012) aux Éditions Champ Social (2013), La République contre les libertés. Le virage autoritaire de la gauche libérale (Paris, L'Harmattan, 2015), Le suicide en prison (Paris, L’Harmattan, 1994) et Les chiffres du crime. Statistiques criminelles et contrôle social (Paris, L’Harmattan, 2008).
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La Directrice de Google derrière les Puces RFID qui peuvent être avalées participera à la réunion Bilderberg 2015
L’ex directrice de DARPA et désormais l’une des directrice de Google, Regina Dugan, qui a aidé à développer et à promouvoir l’idée d’une puce RFID qui peut être avalée, participera à la réunion très secrète du groupe Bilderberg pour cette année 2015 à Telfs-Buchen, en Autriche.

Le nom de Dugan est apparu sur la liste officielle des participants qui a été publiée aujourd’hui sur le site officiel du Groupe Bilderberg. L’un des sujets de discussion sera «l’intelligence artificielle». Le PDG de Google Eric Schmidt avec Demis Hassabis, Vice-Président de Google DeepMind, participeront aussi à la conférence avec les détenteurs des pouvoirs élitistes financiers, politiques et académiques.

Dugan a raconté au public de la conférence All Things D11 de 2013 que la compagnie travaillait sur une micropuce à l’intérieur d’une pilule que les utilisateurs pourraient avaler quotidiennement afin que leurs corps obtiennent le «superpouvoir» d’identification pour utiliser les téléphones, voitures, portes et autres appareils.

«Cette pilule possède une petite puce électronique en elle avec un interrupteur,» a dit Dugan.»Elle est également dotée d’une batterie minuscule qui, Lorsque vous l’avalez, est activée par les acides contenus dans l’estomac qui servent d’électrolyte et qui l’a font fonctionner. Et l’interrupteur s’active et s’éteint et crée un large signal ECG de 18 bits dans votre corps et essentiellement votre corps tout entier devient votre propre jeton d’authentification».

Dugan a ajouté que la puce avait déjà été approuvée par la U.S. Food and Drug Administration(FDA) et que 30 d’entre elles pourraient être avalées quotidiennenment par quelqu’un durant toute sa vie sans jamais voir son état de santé se détériorer.

L’ancienne position de Dugan en tant que directrice de DARPA, que plusieurs personnes perçoivent comme la force dirigeante malveillante qui pousse le monde vers une société de surveillance Big Brother, est certaine de semer encore plus l’inquiétude chez les défenseurs de la vie privée.

«Que quelqu’un m’explique pourquoi Google a prévu d’embaucher des dirigeant militaire?» s’est demandé Adam Clark Estes du Wire, en faisant remarquer que son invitation illustration les «liens très serrés que Google entretient avec les leaders militaires.»

DARPA a aussi développé des puces cérébrales qui peuvent être implanter pour supprimer des souvenirs spécifiques chez un sujet, annonçant le début d’un «âge d’or» où les esprits pourront être manipulés pour mieux fonctionner.

Le PDG de Tesla, Elon Musk, a provoqué la confusion le mois dernier quand il a exprimé sa crainte que le co-fondateur de Google, Larry Page, sera responsable de la création d’une technologie artificielle qui pourrait éventuellement détruire l’humanité.

«Cela m’inquiète vraiment beaucoup,» a dit Musk dans sa biographie publiée récemment, en faisant remarquer, «qu’il pourrait produire quelque chose de maléfique par accident.»

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Le livre : La Véritable Histoire des Bilderbergers de Daniel Estulin
Explorant un monde d'intrigues et de menées secrètes, Daniel Estulin dénonce aujourd'hui ce que nul n'avait pu rapporter jusque-là : depuis ses débuts en 1954 à l'hôtel Bilderberg, dans la petite ville hollandaise d'Oosterbeek, le Bilderberg Group a chaque année tenu une réunion, où l'élite politique européenne et américaine se retrouve avec les plus riches PDG de la planète, pour discuter de l'avenir économique et politique de l'humanité. Bien que présentes, les principales figures de la presse internationale n'ont jamais été autorisées à rapporter les discussions et conclusions de cet organisme qui, comme le montre l'auteur, ont des répercussions considérables - et le mot est faible - sur les citoyens du monde. Usant de méthodes dignes d'espions de la Guerre froide, et parfois même au péril de sa propre vie, Daniel Estulin est parvenu à apprendre ce qui se disait derrière les portes closes d'opulents hôtels. Il le rapporte pour la première fois dans cet ouvrage, qui est déjà un immense succès de librairie dans le monde entier.

Liste officielle des participants à la conférence de 2015 du Groupe Bilderberg
La 63ème conférence Bilderberg aura lieu du 11 au 14 Juin à Telfs-Buchen en Autriche.
Telfs-Buchen, 8 juin 2015 | La 63è conférence du groupe Bilderberg aura lieu du 11 au 14 juin à Telfs-Buchen, en Autriche. Au total, 140 participants de 22 pays ont confirmé leur participation. Comme toujours, un groupe diversifié de dirigeants politiques, d’experts dans l’industrie, de financiers, d’académiciens et de groupes médiatiques ont été invités. La liste des participants est désormais disponible sur www.bilderberglire bilderberg
Les principaux sujets de discussion de cette année comprennent:
– L’intelligence Artificielle
– La Cyber sécurité
– Les menaces liées aux armes chimiques
– Les problèmes économiques actuels
– ‘Stratégie Européenne’
– La mondialisation
– La Grèce
– L’Iran
– Le Moyen-Orient
– L’OTAN
– La Russie
– Le Terrorisme
– Le Royaume-Uni
– Les Etats-Unis
– Les Elections Américaines
Formée en 1954, la conférence Bilderberg est une réunion annuelle conçue pour favoriser le dialogue entre l’Europe et l’Amérique du Nord. Chaque année, entre 120 et 150 dirigeants politiques et experts dans l’industrie, de financiers, d’académiciens et de médias sont invités à participer à la conférence. Près de deux tiers des participants viennent d’Europe tandis que le reste provient d’Amérique du Nord; il y a approximativement un tiers de politiciens et d’officiels de gouvernements et le reste provient d’autres domaines.
La conférence est un forum pour discussions informelles à propos des problèmes majeurs dont le monde fait face de nos jours. Les rendez-vous sont sous la Règle de Chatham, qui stipule que tous les participants sont libres de faire usage de l’information reçue comme ils le veulent, mais de ne jamais y attribuer une identité ni de révéler son affiliation à un ou plusieurs de ses des participants.
Merci à la nature privée de la conférence. Les participants ne sont pas sous la gouverne des conventions de leurs positions ou de celles qui leur ont été accordées auparavant. Ainsi, ils peuvent prendre du temps à réfléchir, penser et élargir leurs perceptions. Il n’y a pas de but final, chaque participant a le même temps de parole et aucun rapport n’est écrit. En outre, il n’y a pas de résolutions proposées, il n’y a pas de votes et aucunes déclarations politiques ne sont émises.
Source: Bilderberg Meetings

Liste définitive des participants.
Président:
-         FRA Castries, Henri de Directeur et PDG du groupe AXA.
-         DEU Achleitner, Paul M. Président du Bureau de Supervision de la Deutsche Bank.
-         GBR Agius, Marcus Financier et homme d’affaires britannique, ancien président de Barclays.
-         DNK Ahrenkiel, Thomas Directeur des services de renseignements danois (DDIS).
-         USA Allen, John R. Envoyé spécial du Global Coalition to Counter ISIL, Département d’État des États-Unis.
-         USA Altman, Roger C. Président de la banque d’investissement Evercore Partners.
-         POL Applebaum, Anne Éditorialiste et membre de la rédaction du Washington Post. Directrice des études politiques au sein du think tank néo-conservateur Legatum.
-         FIN Apunen, Matti Directeur du Forum de politique et d’affaires finlandaises EVA.
-         USA Baird, Zoë PDG et président de Markle Foundation.
-         GBR Balls, Edward M. Ancien Chancelier de l’Échiquier du cabinet fantôme.
-         PRT Balsemão, Francisco Pinto PDG de Impresa SGPS.
-         PRT Barroso, José M. Durão Ancien président de la commission européenne.
-         FRA Baverez, Nicolas Énarque. Membre du comité directeur de l’Institut Montaigne. Gibson, Dunn & Crutcher LLP.
-         AUT Benko, René Fondateur de SIGNA Holding GmbH.
-         ITA Bernabè, Franco président du directoire et Chief Executive Officer de Telecom Italia. FB Group SRL. Banquier et chef d’entreprise Italien.
-         NLD Beurden, Ben van PDG de Royal Dutch Shell plc.
-         FRA Bigorgne, Laurent Directeur de l’Institut Montaigne.
-         FRA Boone, Laurence Conseillère économique du président de la République François Hollande.
-         ESP Botín, Ana P. Directrice de Santander, la première banque espagnole et l’une des principales d’Europe.
-         NOR Brandtzæg, Svein Richard PDG de Norsk Hydro1, un des leaders mondiaux spécialisé dans la production, le raffinage, et la fabrication de produits en aluminium.
-         AUT Bronner, Oscar fondateur des magazines autrichiens d’information trend et profil ainsi que l’éditeur du quotidien Der Standard.
-         USA Burns, William Président actuel de la Fondation Carnegie pour la paix internationale.
-         FRA Calvar, Patrick Directeur général de la Sécurité intérieure (DGSI).
-         FRA Castries, Henri de Directeur et PDG du groupe AXA.
-         ESP Cebrián, Juan Luis Président du journal espagnol El País, du groupe de presse PRISA et président de sa commission exécutive.
-         CAN Clark, W. Edmund Président et Chief Executive Officer du TD Bank Financial Group (Banque Toronto-Dominion) depuis le 20 décembre 2002.
-         INT Coeuré, Benoît Économiste français. Il est administrateur de l’Insee et, depuis le 1er janvier 2012, membre du directoire de la Banque centrale européenne.
-         CAN Coyne, Andrew Éditorialiste et Chroniquer pour le National Post
-         SWE Damberg, Mikael L. Membre des Sociaux-Démocrates. Ministre des Entreprises et de l’Innovation du gouvernement Löfven.
-         BEL De Gucht, Karel Homme politique belge de langue néerlandaise, Commissaire européen au Commerce, ancien Commissaire européen au Commerce, ancien ministre des Affaires étrangères et ancien président des Vlaamse Liberalen en Democraten (VLD).
-         NLD Dijsselbloem, Jeroen Ministre des Finances.
-         USA Donilon, Thomas E. Ancien conseiller à la sécurité nationale des États-Unis sous l’administration Obama entre 2010 et 2013.
-         DEU Döpfner, Mathias PDG du groupe médiatique Axel Springer SE.
-         GBR Dowling, Ann Présidente de la Royal Academy of Engineering.
-         USA Dugan, Regina Vice Présidente des Avancées Technologiques, de l’Ingénierie et des Projets de Google. Elle a aussi été la 19ème directrice de l’Agence pour les projets de recherche avancée de défense (DARPA).
-         NOR Eilertsen, Trine Éditrice en Chef d’Aftenposten.
-         DNK Eldrup, Merete Directrice de TV2 de la télévision Danoise depuis 2007.
-         ITA Elkann, John président de Fiat Chrysler Automobiles et PDG d’Exor.
-         DEU Enders, Thomas PDG du Groupe Airbus.
-         USA Erdoes, Mary PDG de JP Morgan Asset Management
-         GBR Fairhead, Rona Présidente de la BBC Trust.
-         DNK Federspiel, Ulrik Vice Président de Haldor Topsøe A/S.
-         USA Feldstein, Martin S. Président émérite du National Bureau of Economic Research (NBER); Professeur d’Economie à l’Université Harvard.
-         USA Ferguson, Niall Professeur d’Histoire à l’Université Harvard. Chercheur associé au Jesus College d’Oxford.
-         AUT Fischer, Heinz Président de la République fédérale d’Autriche depuis 2004.
-         GBR Flint, Douglas J. Homme d’affaires britannique, président exécutif du groupe bancaire HSBC.
-         CHE Franz, Christoph Directeur de F. Hoffmann-La Roche Ltd.
-         NLD Fresco, Louise O. Présidente et Directrice du Centre de Recherche de l’Université Wageningen.
-         USA Griffin, Kenneth Fondateur et PDG de Citadel Investment Group, LLC.
-         ITA Gruber, Lilli Journaliste et femme politique italienne, mariée au journaliste français Jacques Charmelot. Éditrice en Chef et Présentatrice de «Otto e mezzo», La7 TV.
-         RUS Guriev, Sergei Professeur d’Economie à Sciences Po.
-         TUR Gürkaynak, Gönenç Partenaire de gestion de la firme légale ELIG.
-         AUT Gusenbauer, Alfred Homme politique autrichien, président fédéral du Parti social-démocrate d’Autriche (SPÖ) de 2000 à 2008. Il fut chancelier fédéral entre le 11 janvier 2007 et le 2 décembre 2008.
-         NLD Halberstadt, Victor Professeur d’Economie à l’Université Leiden.
-         AUT Hampel, Erich Président de UniCredit Bank Austria AG.
-         GBR Hassabis, Demis Vice président de Google DeepMind.
-         AUT Hesoun, Wolfgang PDG de Siemens Autriche.
-         CHE Hildebrand, Philipp Vice président de BlackRock Inc.
-         USA Hoffman, Reid Co-fondateur et PDG de LinkedIn
-         INT Ischinger, Wolfgang Président de la Conférence de Sécurité à Munich.
-         USA Jacobs, Kenneth M. PDG de Lazard.
-         DEU Jäkel, Julia PDG de Gruner + Jahr.
-         USA Johnson, James A. , Président de Johnson Capital Partners.
-         FRA Juppé, Alain Maire de Bordeaux, Ancien Premier Ministre.
-         DEU Kaeser, Joe PDG de Siemens AG.
-         USA Karp, Alex PDG de Palantir Technologies.
-         FRA Kepel, Gilles Professeur d’Université à Sciences Po.
-         GBR Kerr, John Vice-président de Scottish Power Gas & Electricity.
-         TUR Kesici, Ilhan Membre du Parlement Turc.
-         USA Kissinger, Henry A. Président de Kissinger Associates, Inc.
-         USA Kleinfeld, Klaus Directeur et PDG de Alcoa.
-         NLD Knot, Klaas H.W. Directeur de la Banque des Pays-Bas.
-         TUR Koç, Mustafa Vice-président de Koç Holding A.S..
-         AUT Kogler, Konrad Directeur Général de la Sécurité Publique.
-         USA Kravis, Henry R. Co-Président et Co-PDG, de Kohlberg Kravis Roberts & Co..
-         USA Kravis, Marie-Josée Membre senior et Vice Présidente du Hudson Institute.
-         CHE Kudelski, André Directeur et PDG de Kudelski Group.
-         DEU Lauk, Kurt Président de Globe Capital Partners.
-         SWE Lemne, Carola PDG de La Confédération des Entreprises Suédoise.
-         USA Levey, Stuart Chief Legal Officer de la HSBC Holdings.
-         DEU Leyen, Ursula von der Ministre de la défense.
-         BEL Leysen, Thomas Président du groupe financier KBC.
-         GBR Maher, Shiraz Chercheur senior pour le ICSR, King’s College London.
-         DNK Markus Lassen, Christina Chef du département du ministère des affaires étrangères, de la sécurité politique et de la stabilisation.
-         USA Mathews, Jessica T. Présidente du Carnegie Endowment for International Peace depuis 1997.
-         USA Mattis, James Membre distingué du Hoover Institution, Université Stanford
-         CHE Maudet, Pierre Personnalité politique suisse membre du parti libéral-radical genevois. Conseiller d’état du canton de Genève, il est également membre ‘Écologie libérale et de diverses association.
-         CAN McKay, David I. Président de la Banque royale du Canada.
-         TUR Mert, Nuray Chroniqueuse et professeur de sciences politiques à l’Université d’Istanbul.
-         USA Messina, Jim PDG de Messina Group.
-         BEL Michel, Charles Premier Ministre.
-         USA Micklethwait, John Éditeur en Chef de Bloomberg LP.
-         GBR Minton Beddoes, Zanny Rédactrice en chef de The Economist.
-         ITA Monti, Mario Économiste, universitaire et homme d’État italien, président du Conseil des ministres de 2011 à 2013.
-         FIN Mörttinen, Leena Directrice de The Finnish Family Firms Association.
-         USA Mundie, Craig J. Responsable de la recherche et de la stratégie chez Microsoft.
-         CAN Munroe-Blum, Heather Directrice du Canada Pension Plan Investment Board.
-         NLD Beatrix (reine des Pays-Bas).
-         IRL O’Leary, Michael PDG de Ryanair Plc.
-         GBR Osborne, George Homme politique britannique, membre du Parti conservateur, membre du parlement depuis 2001 et chancelier de l’Échiquier depuis le 12 mai 2010 dans le cabinet formé par David Cameron.
-         TUR Özel, Soli Chroniqueur pour le journal Haberturk; Maître de conférences, Université Kadir Has.
-         GRC Papalexopoulos, Dimitri PDG de Titan Cement Co.
-         FRA Pégard, Catherine Journaliste politique. Elle a accompli l’essentiel de sa carrière au Point dont elle fut rédactrice en chef. Elle a été nommée, à la mi-mai 2007, à l’Élysée, conseiller du président de la République, Nicolas Sarkozy, chargée du «pôle politique» de l’Élysée depuis le 15 mars 2008. Elle devient le 2 octobre 2011 présidente de l’établissement public du château, du musée et du domaine national de Versailles. D’où ces sculptures immondes !
-         USA Perle, Richard N. Membre de l’American Enterprise Institute.
-         USA Petraeus, David H. Ancien général de l’armée américaine, commandant de la Force internationale d’assistance et de sécurité en Afghanistan (2010-2011) et directeur de la CIA (2011-2012). Président de KKR Global Institute.
-         GRC Pikrammenos, Panagiotis Président honoraire du Conseil d’Etat.
-         CAN Reisman, Heather M. Femme d’affaires canadienne. Reisman est la créatrice et président de la chaîne de librairie Indigo Books.
-         ITA Rocca, Gianfelice Président de Techint Group.
-         AUT Roiss, Gerhard PDG de OMV Autriche.
-         USA Rubin, Robert E. Vice Président du Council on Foreign Relations; Ancien secrétaire du Trésor des États-Unis dans l’administration Clinton.
-         NLD Rutte, Mark Premier Ministre.
-         USA Sadjadpour, Karim Associé senior du Carnegie Endowment for International Peace.
-         ESP Sánchez Pérez-Castejón, Pedro Membre du Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE). Il est député de Madrid et secrétaire général du PSOE depuis le 26 juillet 2014.
-         GBR Sawers, John Politicien britannique. Du 1er novembre 2009 au 1er novembre 2014, il occupait la fonction de chef du Secret Intelligence Service (MI6).
-         TUR Sayek Böke, Selin, Vice Présidente du Parti républicain du peuple.
-         USA Schmidt, Eric E. PDG de Google Inc.
-         AUT Scholten, Rudolf Membre du comité des directeurs exécutif de Oesterreichische Kontrollbank AG, principal prestataire de services de financement et d’information pour l’industrie des exportations et le marché des capitaux.
-         FRA Senard, Jean-Dominique Président du groupe Michelin depuis 2011.
-         AUT Sevelda, Karl PDG de la Raiffeisen International Bank Holding.
-         INT Stoltenberg, Jens Secrétaire général de l’OTAN.
-         FIN Stubb, Alexander Premier Ministre.
-         DEU Suder, Katrin Sous-ministre de la Défense.
-         IRL Sutherland, Peter D. Président de l’European Policy Centre, de Goldman Sachs International (depuis 1995), de BP (British Petroleum) (1997-2009), et aussi de la section Europe de la Commission Trilatérale (2001-2010). Il est aussi directeur non exécutif de la Royal Bank of Scotland.
-         SWE Svanberg, Carl-Henric Président de la société BP; Président de AB Volvo.
-         NOR Svarva, Olaug PDG de la Casse des Retraites de la Norvège.
-         USA Thiel, Peter A. Président de Thiel Capital.
-         GRC Tsoukalis, Loukas Président de la Hellenic Foundation for European and Foreign Policy
-         INT Üzümcü, Ahmet Directeur général de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques depuis 2009, poste pour lequel il a d’ailleurs été reconduit en 2014.
-         PRT Vitorino, António M. Homme politique portugais membre du Parti socialiste (PS). Il a notamment été commissaire européen et ministre de la Défense du Portugal.
-         SWE Wallenberg, Jacob Industriel et banquier suédois qui fait partie de la famille Wallenberg. Il est président depuis 2005 de Investor AB.
-         USA Weber, Vin Partenaire, Mercury LLC.
-         GBR Wolf, Martin H. Journaliste économique britannique. Il est rédacteur associé et commentateur économique en chef au Financial Times. Il écrit également une chronique tous les mardi dans le journal Le Monde. Il a été fait Commandeur de l’Ordre de l’Empire britannique en 2000.
-         USA Wolfensohn, James D. Fut le neuvième président de la Banque mondiale depuis sa création en décembre 1945. PDG de Wolfensohn and Company.
-         USA Zoellick, Robert B. Avocat et un homme politique américain. Il a été le président de la Banque mondiale entre le 1er juillet 2007 et le 30 juin 2012. Président du Conseil des Conseillers Internationaux du The Goldman Sachs Group.


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