vendredi 5 juin 2015

05/06 - STOP A LA POLLUTION PLASTIQUE : 
LE «SEPTIÈME CONTINENT» DE PLASTIQUE.

«Si Christophe Colomb aurait vécu de nos jours il aurait découvert un septième continent, un continent non pas de terre mais de déchets de plastique»
Ne manger que des légumes et des fruits frais transportés dans un sac ou un panier, ainsi que de faire soi même ses produits de soin évite tous ces déchets. Boire de l'eau avec jus de citron ou une infusion de plantes bonnes pour la santé.

Une expédition française est partie mi-mai étudier les gigantesques étendues de plastique des océans Atlantique et Pacifique.


Alexandra Ter Halle, chercheuse au CNRS, nous décrit les recherches qu'elle mène actuellement sur les «continents de plastique», de gigantesques étendues de plastiques qu'on trouve dans l'océan Atlantique ou dans le Pacifique, en dehors des routes de navigation. Sur plusieurs milliers de km, on trouve des morceaux de plastique en train de flotter, parfois reconnaissables (seaux, cagettes, bouteilles...), parfois réduits à l'état de paillettes de plastique agglomérées.



Une expédition a quitté la France le 15 mai 2015 pour les observer. Objectif de cette mission: étudier ces continents, mais aussi sensibiliser les populations des régions concernées au problème. L'expédition a notamment fait plusieurs étapes dans les Antilles françaises pour des rencontres avec le public et les scolaires.

Des déchets de plastique amalgamés par les courants marins qui s’enroulent sous l’effet de la rotation de la Terre, formant ce vortex qu’on appelle aussi «gyre» (rourner, en grec).


Des millions de tonnes de déchets venus des continents… terrestres, littoraux et fleuves flottant, en réalité, dans les cinq principaux gyres qu’on trouve sur tous les océans, du fait de la force centripète. Le plus important est celui du Nord du Pacifique entre Californie et Hawaï où il couvre une surface d’environ 3,5 millions de kilomètres carrés.
Cette soupe de déchets, minuscules comme énormes, décomposés partiellement, est en suspension sur une hauteur de trente mètres parfois. On ne la voit pas des satellites, ou peu, mais surtout des bateaux.

Autre expédition et autre vidéo :

Voilà se que l'on trouve en arrivant sur les plages des îles paradisiaques si elles ne sont pas régulièrement nettoyées.


Maldives : derrière le paradis bleu, l’enfer de l’île aux déchets



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