lundi 27 octobre 2014

27/10 - MOURIR SUR ORDONNANCE :
Un père enquête sur l’industrie pharmaceutique, 
suite à la mort de sa fille causé par un médicament.
Montréal, Terence H. YOUNG,

Terence Young - Mourir sur ordonnance - Un père enquête sur l'industrie pharmaceutique.Il commence à faire froid les gens tombent malades, car ils mangent mal et ne font pas d'exercice. Leur réflexe est de se précipiter chez le médecin, puis à la pharmacie pour prendre des médicaments qui vont encore plus faire baisser leurs défense immunitaires.
Ce que ce père a vécu avec sa fille (voir plus bas), je l'ai vécu avec ma mère, sauf qu'elle a bien souffert avant de mourir alors qu'elle était en pleine forme juste à cause du cordarome pour des palpitations sans importance.
C'est pourquoi en nov 2009, je suis montée au créneau contre la vaccination H1N1 et que je ne quitterai plus le clavier avant la fermeture des labos tels qu'ils sont.
Il y a les produits miracles que je vous ai indiqué dans un ancien article comme
  • l'extrait de pépin de pamplemousse
  • les oligoéléments comme cuivre/or/argent, granions d'argent..
  • l'argent colloidal
  • le MMS miracle...
Vous verrez dans l'article suivant pourquoi on vous incite tant à prendre des médicaments et pour qui?
Sans compter la dépopulation...Et ça depuis les années 50.
Avant les gens utilisaient des remèdes naturels comme c'est toujours le cas en Inde et autres pays du sud.
Si vous n'avez pas encore vu ce film, faites-le et faites tourner.
Mon docteur indien (Un cancérologue français part en Inde avec une patiente guérie par l'Ayurvéda)

Terence Young a vécu le pire cauchemar de tout parent : sa fille Vanessa est morte subitement sous ses yeux. L'adolescente, jouissant pourtant d'une bonne santé générale, venait de prendre du Prepulsid, un médicament qui lui avait été prescrit contre ses vomissements. Or, les Young ignoraient tout des risques associés à ce produit. Cette mort aurait-elle pu être évitée ? Et que faire pour en éviter d'autres ? La compagnie Johnson & Johnson a-t-elle négligé ses responsabilités ? Et les médecins ? Dans l'adversité, Terence Young s'est juré de répondre à ces questions douloureuses. 

Pour honorer la mémoire de Vanessa. Pour faire son deuil. Pour obtenir justice. Digne du meilleur journalisme d'enquête, cet ouvrage nous entraîne dans les coulisses, pas très propres, de l'industrie pharmaceutique. Un père, sur la piste des responsables de la mort de sa fille, découvre un univers qui donne froid dans le dos. Il dresse un solide réquisitoire contre des pratiques qui font passer les intérêts des actionnaires avant la vie des citoyens, et sonne l'alarme. 

Chaque année, environ 10 000 décès survenus dans les hôpitaux du Canada et 100 000 dans ceux des Etats-Unis sont attribuables à une réaction négative à un médicament. Cela représente la quatrième plus importante cause de décès. Mourir sur ordonnance met un visage et une histoire sur ces sombres statistiques. Dans l'espoir que les lecteurs, avertis, changent leur façon de consommer des médicaments.
 « Une nuit de terreur » est le titre approprié du chapitre premier d’un livre remarquable qui se lit comme un roman sauf que tout est vrai. 

L’ouvrage constitue un documentaire dramatique rédigé par un député fédéral canadien du parti Conservateur (comparable à l’UMP) d’une ville de la province de l’Ontario, Canada, dont la jeune fille est morte devant lui d’un effet indésirable rare mais grave d’un médicament qui n’aurait jamais du demeurer sur le marché au Canada et n’aurait jamais du être prescrit à sa fille.

C’est l’histoire d’un père sur le tueur de sa fille, la multimilliardaire industrie pharmaceutique. Lisez le prochain paragraphe à haute voix, cela vous donnera le ton de l’ouvrage :
« Vanessa s’élance en direction des escaliers avant de retomber brusquement en arrière. Sa tête percute le plancher avec un bruit sourd, comme si une main géante invisible l’y avait poussée. Elle était toute molle, muette, inerte et pâle. Un terrible pressentiment m’a envahi. J’ai placé mon index sur sa carotide. Je ne sentais aucun pouls, aucun battement. Rien. Les secours arrivent : - Prenait-elle des médicaments? – Elle prend du Prepulsid™ (cisapride) pour apaiser ses ballonnements – Autre chose? – Non »

Ce père a vécu le pire cauchemar de tout parent : voir sa fille de 16 ans mourir subitement dans le salon de la maison familiale. L’ouvrage relate son enquête menée dans les arcanes de Santé Canada (Agence canadienne du médicament), d’une mondiale du médicament et de l’establishment médical.

Une association était déjà connue entre le cisapride et la survenue d’arythmies cardiaques sévères : tachycardie ventriculaire, torsades de pointes, fibrillation ventriculaire et mort cardiaque soudaine. Le produit était indiqué pour le traitement de la gastroparésie (ralentissement gastrique), de la pseudo-obstruction intestinale et du reflux gastro-oesophagien qui ne peuvent être corrigés par des changements du mode de vie ou la prise d'antiacides et de réducteurs de l'acidité gastrique. Vanessa, une ado qui avait des ballonnements ou vomissait à l’occasion, se l’est vu prescrire pour traiter ce trouble pour lequel il n’était pas homologué

Chaque chapitre du livre en dit long sur la démarche de son auteur. « Ils en prescrivent comme si c’était de l’eau… Une mort prévisible.. Une conspiration du silence… Nier, retarder, diviser, dénigrer… Personne n’est à l’abri… Des alliances honteuses, tous contre une… Des amis haut placés… Une industrie qui a besoin de malades… Spécialistes sous influence… Sur la piste de l’argent »

« Young fait une radiographie aussi nette qu’inquiétante de ce qui cloche dans l’industrie pharmaceutique. Il met en évidence les carences sérieuses et considérables des autorités règlementaires - comme Santé Canada - qui ne font pas leur travail de gardien de la sécurité des citoyens… Le livre est exemplaire dans la mesure où il met en relief les pratiques immorales et corrompues d’une industrie odieusement lucrative… Bien qu’il ait été banni du Canada et des États-Unis en 2000, le Prepulsid™ était toujours disponible en 2007 sous 76 noms de marque différents à travers la planète » écrit le philosophe canadien Jean-Claude Saint-Onge dans la préface

« Ceux qui croient que notre pays le Canada s’en tire mieux que les États-Unis déchanteront en lisant Mourir sur ordonnance écrit par le député Conservateur Terence Young. Ce dernier a perdu sa fille à cause des effets secondaires d’un médicament contre le reflux gastrique. Grâce à l’enquête détaillée qu’il a menée, on découvre que le système canadien de pharmacovigilance est bien pire que celui de nos voisins du Sud.
Notre système de gestion des risques des médicaments est scandaleux… 

En janvier 2011, Santé Canada a tenu des audiences en vue d’améliorer (sic) la façon de règlementer les médicaments. Au nom de la modernisation, et sous la pression des firmes, le ministère a proposé de relâcher les exigences en matière de sécurité avant la mise sur le marché d’un nouveau médicament. Adieu principe de précaution! On accélère la mise sur le marché en espérant qu’il ne s’avèrera pas dangereux.
Le député Terence Young était présent et a pris la parole. Il a qualifié le processus de ’sinistre farce’ et a quitté la salle avec toute la dignité d’un père qui se bat pour que sa fille ne soit pas morte en vain »[1] déclare un professeur canadien de politiques publiques qui est aussi chercheur associé au Centre d'éthique de l'Université Harvard
Entre son arrivée sur le marché en 1990 et février 2000, Santé Canada a reçu au moins 44 notifications spontanées de cas possibles d'anomalies du rythme cardiaque associées à l'usage de Prepulsid™, dont au moins 10 cas de décès. Aux États-Unis, la FDA a reçu 341 rapports de cas de troubles du rythme cardiaque, dont 80 ont été mortels.

Cette mort aurait-elle pu être évitée ? Et que faire pour en éviter d’autres ? La compagnie Johnson & Johnson a-t-elle négligé ses responsabilités ?
Et les médecins ? Dans l’adversité, Terence Young s’est juré de répondre à ces questions douloureuses. Pour honorer la mémoire de Vanessa. Pour faire son deuil. Pour obtenir justice. 
Digne du meilleur journalisme d’enquête, cet ouvrage nous entraine dans les coulisses, pas très propres, de l’industrie pharmaceutique.
Un père, sur la piste des responsables de la mort de sa fille, découvre un univers qui donne froid dans le dos. Il dresse un solide réquisitoire contre des pratiques qui font passer les intérêts des actionnaires avant la vie des citoyens, et sonne l’alarme.

Chaque année, environ 10 000 décès survenus dans les hôpitaux du Canada et 100 000 dans ceux des États-Unis  sont attribuables à un effet indésirable médicamenteux grave. Cela représente la 4e plus importante cause de décès.

Mourir sur ordonnance met un visage et une histoire sur ces sombres statistiques. Dans l’espoir que médecins, patients et lecteurs avertis changent leur façon de prescrire ou consommer des médicaments ordonnancés. Et qu’on ne banalise jamais une ordonnance, même si elle est pertinente, ce qui n’était même pas le cas pour Vanessa
Que pense la revue Prescrire du cisapride? « Le cisapride (Prepulsid°) est à l'origine d'effets indésirables cardiaques sévères.
Ce médicament a été retiré du marché dans plusieurs pays. Les autorités françaises du médicament en sont restées jusqu'ici (2005) à des demi-mesures de restriction des prescriptions et de surveillance des patients sous cisapride ».

Les titres de ses articles sont révélateurs :
Cisapride, encore un sursis … Lente disparition… sur prescription restreinte… Demi-mesures en pharmacovigilance, au service de qui?... Demi-mesure inexplicable et dangereuse… Troubles cardiaques.. Troubles du rythme graves… Risque cardiaque chez le prématuré…
Depuis la mort de sa fille, Terence Young a fondé Drug Safety Canada, une organisation qui milite en faveur d’une plus grande sécurité en matière de médicaments. Au Parlement canadien il se bat pour la création d’une agence du médicament indépendante
Si la pharmacovigilance commence à vous intéresser, on ne peut imaginer un meilleur manuel d’introduction débordant de vécu.
Si vous ne saviez pas ce que veut dire la prolongation de l’intervalle dit QT sur le tracé de l’électrocardiogramme, vous ne l’oublierez jamais. Cet intervalle témoigne de la conduction de l’influx électrique à travers le muscle cardiaque : sa perturbation peut mener à l’arrêt cardiaque définitif même si vous êtes bien portant, jeune ou vieux.
Un livre à lire. Très bien écrit et traduit.

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