mardi 28 octobre 2014

28/10 - BARRAGE DE SIVENS :
des manifestations dégénèrent dans plusieurs villes
après la mort de Rémi Fraisse assassiné le lundi 27 octobre 2014.

Un manifestant en face des forces de l'ordre lors des débordements à Albi (Tarn), après la mort de Rémi Fraisse, lundi 27 octobre 2014.
Souvenez-vous que ces personnes choisissent leur rôle avant de s’incarner sur terre dans un but bien précis? Merci Rémi. En souvenir de Rémi, empêchez dorénavant les violences pour sauver les autres "Rémi". La violence, c’est ce que cherchent nos adversaires, elles peuvent venir d’une police civile. Il pourrait s’agir d’un assassinat déguisé comme dans bien des cas, comme le PDG de Total qui avait dit "il n'y a aucune raison de payer le pétrole avec des dollars", ou Richard Rockefeller qui voulait dénoncer l'arnaque d'Ebola. Cela arrive de plus en plus fréquemment, la Cabale sent sa fin venir!

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Le gouverne-ment passe en force :
Malgré la détermination des opposants, le chantier avait finalement commencé le 1er septembre 2014 par le déboisement d’une trentaine d’hectares, effectué sous haute protection militaire.
Plutôt que de répondre aux demandes répétées d’expertises indépendantes et de dialogue, portées par les collectifs d’opposants, les décideurs passent en force ce qui donne lieu à de nombreuses violences policières.

Rappel des faits :
Rémi Fraisse, agé 21 ans est décédé dimanche 26 octobre, vers 1 h du matin, lors d’affrontement avec la police sur le site du Testet.

Dimanche matin, la préfecture du Tarn a annoncé la nouvelle dans un communiqué :« Cette nuit, vers 2 heures du matin, le corps d’un homme a été découvert par les gendarmes sur le site de Sivens. Les sapeurs-pompiers sont intervenus rapidement mais n’ont pu que constater le décès de la victime », indique le texte.

 Selon l’envoyé spécial de Reporterre, Grégoire Souchay, la manifestation s’était déroulée dans le calme durant l’après-midi de samedi. 
De premiers affrontements ont eu lieu vers dix-sept heures, entre des personnes cagoulées et la police.
La veille, un local technique avait été incendié près du lieu des travaux, entraînant la présence de la police lors de la manifestation, alors qu’il était prévu qu’elle ne serait pas présente.
Les affrontements de l’après-midi ont pu être stoppés par l’interposition des clowns et des collectifs d’opposition au Testet.  


Mais dans la nuit, des affrontements ont repris.

Lors d’une charge policière, une personne serait tombée.
Les manifestants auraient tenté de le retirer, mais une deuxième charge policière est intervenue, et la police a pris la personne.
 "Un témoin dit avoir vu quelqu’un s’effondrer lors d’affrontements et être enlevé par les forces de l’ordre", a indique Ben Lefetey, porte-parole du Collectif pour la sauvegarde de la zone humide du Testet, lors d’une conférence de presse tenue dimanche matin.

Selon le lieutenant-colonel, commandant du groupement de gendarmerie du Tarn, cité par l’AFP, "100 à 150 anarchistes encagoulés et tout de noir vêtus ont jeté des engins incendiaires" et autres projectiles aux forces de l’ordre (des forces de police cagoulées? comme lors des manifs de Paris) encadrant une mobilisation de "2.000"opposants qui, elle, est restée pacifique, selon lui. 

Les forces de l’ordre ont fait usage de gaz lacrymogènes, de grenades assourdissantes et de flash-balls, a-t-il ajouté.

Hommage à Rémi Fraisse :
A Albi ou à Nantes, les rassemblements en hommage au jeune manifestant mort ce week-end sur le site de ce barrage contesté ont viré aux affrontements avec les forces de l'ordre.
La colère monte. Plus d'une dizaine de manifestations et rassemblements dénonçant les "violences policières" ont eu lieu lundi 27 octobre dans toute la France. 
A Albi (Tarn), Nantes (Loire-Atlantique), Brest (Finistère), Marseille (Bouches-du-Rhône), Rennes (Ille-et-Vilaine), Paris, Chambéry (Savoie), Bordeaux (Gironde), Lyon (Rhône), Angers (Maine-et-Loire), Lille (Nord) ou encore Rouen (Seine-Maritime), des centaines de personnes se sont réunies pour exprimer leur mécontentement, parfois avec violence.

Hommage à Rémi Fraisse : deux manifestations à Rouen et à Caen

A Nantes, où les opposants à l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes ont souvent affronté les forces de l'ordre depuis 2012, plus de 600 personnes se sont rassemblées en fin de journée près de la préfecture pour "exprimer leur colère face à la violence d'Etat".
Ils ont allumé des bougies et déployé des banderoles, proclamant : "Vos armes non létales tuent. On n'oubliera pas
Désarmons les policiers.
Lors des manifestations, je les ridiculise en me moquant de leur accoutrement exagéré, ça les remet un peu à leur place d'êtres humains et ça leur permet de se rendre compte de la situation dans laquelle ils ont été mis pour un salaire qu'ils pourraient gagner pour une meilleure cause. Communiquons ! C'est la seule solution, recréons les liens dans l'humour, le respect. C'est lors de manifestations calmes qu'il nous faut agir.
Résistance" ou "Nantes-Toulouse-Montreuil. Solidarité contre les violences policières". Les manifestants ont ensuite défilé dans les rues derrière la banderole : "Barrage Testet. Mort de Rémi. Ni oubli ni pardon ACAB" ("All cops are bastards", "Tous les flics sont des salauds") Pas bon du tout !! .
Plusieurs vitrines de banque ont été abîmées ou brisées et les policiers ont fait usage de gaz lacrymogènes.
Des poubelles incendiées à Rennes Pas bon du tout !!
Les manifestants doivent empêcher ces actes, ces insultes, dès le moindre petit dépassement, avant que ça ne s'envenime !

A Albi, des centaines de manifestants ont rendu hommage, vers 14 heures, à Rémi Fraisse. Comme le signale Le Monde, des affrontements ont éclaté dans l'après-midi entre des protestataires et les forces de l'ordre, aux alentours du palais de justice. Jets des pavés  Pas bon du tout !! et gaz lacrymogènes, riposte !! les débordements ont vidé le centre d'Albi. Le calme est revenu vers 19 heures.
A Rennes, ils étaient 300 autour d'une banderole sur laquelle était écrit: "La police tue, appel à la révolte."  Pas bon du tout !! Puis, ils sont partis manifester dans les rues en jetant des pétards et scandant : "Flics, porcs, assassins !"  Pas bon du tout !! Vers 20 heures, ils ont rassemblé des poubelles qu'ils ont incendiées au niveau d'un carrefour du centre-ville.  Pas bon du tout !!

Le gouvernement condamne les violences, on leur a tendu le bâton pour nous battre !
Lundi soir, le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve a condamné les"débordements" intervenus dans la soirée. "Depuis le début du mois de septembre, en marge des mobilisations pacifiques dans le Tarn, des violences inacceptables sont commises, a-t-il déclaré dans un communiqué. Ces violences n'ont pas leur place dans un "Etat de droit!!!" et doivent être condamnées, comme doivent l'être les débordements qui sont intervenus ce soir, à Nantes notamment."
Nous n'avons pas le droit de nous opposer ! Parce qu'on a laissé faire de plus en plus en restant devant nos télés à voir le pays se dégrader !
Il ne faut rien lasser passer au quotidien sur de petites choses, ne plus se soumettre défendre nos frères bronzés quand on les contrôle sans aucun respect dans les transports, quand un jeune dit "putain" à chaque phrase prononcée, reprenez le gentiment en plaisantant.
La Télé les a formé à ça, rectifions la barre.

A noter que certains rassemblements se sont déroulés sans heurts. BIEN!! Place de l'Hôtel de ville à Paris, une centaine de personnes se sont réunies et ont allumé des bougies. Une pancarte proclamait : "Pour Rémi, ni oubli ni pardon."

 A Lyon, environ 130 personnes se sont rassemblées dans le calme et en silence, lundi soir, devant la préfecture du Rhône. BIEN!!

A Lille, une centaine de protestataires rassemblés sur la Grand-Place ont accroché à la façade d'un des bâtiments une grande banderole où était écrit le nom de "Rémi" et la date de son décès. Sur deux autres banderoles, on pouvait lire "L'Etat tue. La lutte continue" et "Rémi mort pour ses idées. BIEN les chtis!! L'Etat prêt à tuer pour protéger ses intérêts". BIEN!! Les manifestants ont ensuite traversé le centre-ville en criant des slogans très hostiles à la police. Il y a toujours des personnes prêtes à défouler leur mal être, il faut les ridiculiser, toujours gentiment. Ne RIEN laisser passer des 2 côtés. "Clément, Rémi, ni oubli ni pardon", a scandé le cortège au cœur duquel on pouvait lire sur une pancarte : "Militer sans être exécuté."

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