dimanche 19 octobre 2014

19/10 - EBOLA Suite 
Le CDC (Centre de Contrôle et de Prévention des Maladies d’Atlanta), 
le NIH et Bill Gates détiennent les brevets des vaccins existants d’Ebola : 
on se rapproche des vaccinations obligatoires !



Dans la campagne de peur amplifiée par les médias à propos de l’arme biologique «Ebola», résultat des recherches de l’armée américaine dans les années 60 et 70, peu de gens se posent la question de savoir "à qui le crime profite".

Comme le dit Dave Hodges dans son article du 17 septembre 2014, comment ne pas croire qu’il s’agit d’une dialectique hégélienne* devenue folle où l’on crée un problème (une arme biologique), une solution au problème (un vaccin) et une réaction au problème (tous les acteurs s’en mettent plein les poches, on «contrôle» la population par l’obligation de vaccination, on en profite pour l’infecter par le biais du vaccin, cela crée des trouble, on demande l’application de la loi martiale et le tour est joué).

Le CDC (Centre de Contrôle et de Prévention des Maladies d’Atlanta), le NIH et Bill Gates détiennent les brevets des vaccins existants d’Ebola : on se rapproche des vaccinations obligatoires !

J’ai précédemment rapporté le fait que Monsanto, ou "Mon-satan" comme beaucoup l’appellent, a conclu un partenariat avec le Ministère de la Défense américain pour utiliser une société tierce afin de développer un vaccin contre l’Ebola. L’investissement de départ se montait à 1,5 millions $. La valeur de la transaction pourrait grimper à environ 86 millions $. Le nom de la société est Tekmira Pharmaceuticals Corporation (TKMR, TKM.TO), un développeur de pointe de thérapies géniques (Interférence par ARN ou RNAi). TKM-Ebola est une thérapie RNAi anti-Ebola, développée sous contrat d’un montant de 140 millions $ avec le Service des thérapies de contre mesures médicales de bio-défense du Département de la Défense américain (MCS-BDTX). Aussi choquante que semble une telle histoire, ce n’est pas la partie la plus importante de la menace Ebola qui semble s’emparer des Etats-Unis. 
La vérité en la matière est que ces associations sulfureuses et suspectes, dans le «combat» contre Ebola, ne représentent que la pointe émergée de l’iceberg.

Plus on creuse la question de savoir qui se cache derrière la création et le développement de vaccins pour traiter Ebola, plus le réseau de la conspiration s’étend. Le fait le plus étonnant est la facilité avec laquelle il a été possible d’accéder à cette information. 

J’aimerais être clair sur ce point, Ebola a été inventé, un vaccin pour Ebola existe depuis 8 à 10 ans, certaines institutions financées par le gouvernement ainsi que des membres de l’élite mondiale se sont positionnés pour tirer un énorme profit de la diffusion du virus et du développement et de la dissémination de vaccins obligatoires contre Ebola et l’imposition de la loi martiale à la fin du processus. 

En voici la preuve.
Il est stupéfiant que le CDC possède «le» brevet d’Ebola et de toutes ses futures mutations.
(le fichier pdf du brevet est disponible sur internet)
Le «RESUME DE L’INVENTION» du brevet dit clairement que le gouvernement américain revendique la «propriété» de tous les virus Ebola qui ne partagent que 70% des caractéristiques de l’Ebola qu’il a «inventé».

Pourquoi une organisation gouvernementale prétendrait-elle avoir «inventé» cette maladie infectieuse pour ensuite revendiquer le monopole de son exploitation commerciale? Il est évident que le CDC se prépare à demander des royalties sur les vaccins Ebola. Ceci augmente certainement la probabilité pour que les vaccins deviennent obligatoires, augmentant ainsi les profits potentiels des détenteurs du brevet. Le H1N1 était un entraînement ..

Clairement, Ebola est de fabrication humaine et ce brevet le prouve. Pourquoi le CDC a-t-il besoin de posséder ce brevet sur Ebola ? Peut-être devrions-nous demander à Bill Gates pourquoi il fait don de 50 millions $ aux Nations-Unies et au CDC au nom de la lutte contre Ebola. Le CDC a des partenaires dans sa lutte contre Ebola, à savoir Crucell, l’Institut National de la Santé (NIH) et l’Institut de Recherche Médicale sur les Maladies Infectieuses de l’Armée américaine (USAMRIID) et, bien sûr, Bill et Melinda Gates.

Depuis quand Gates n’attendrait-il pas un retour sur investissement ? Gates et Michael Bloomberg ont déjà fait de grosses contributions financières aux nombreuses campagnes de vaccination telles que l’Initiative Mondiale pour l’Eradication de la Polio, lancée à l’origine en 1988 par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), le Rotary International, le Centre de Contrôle et de Prévention des Maladies (CDC), et le Fonds des Nations-Unies pour l’Enfance (UNICEF). Ce retour sur investissement a été impressionnant.

Gates a annoncé qu’il projetait de vacciner chaque enfant dans le tiers monde avec de multiples vaccins, ce qui pourrait entraîner une importante réduction de la population de 10 à 15%. Est-ce que vous vous rendez compte des énormes profits qui peuvent être réalisés en vaccinant chaque enfant dans le tiers monde ? Si nous tenons compte du penchant de Gates à investir dans des causes qui entraînent un bon «retour sur investissement» (ROI) alors on pourrait raisonnablement supposer que Gates se positionne pour profiter des 50 millions $ qu’il a investis dans la cause de l’Ebola qui implique fort opportunément le CDC, le détenteur du brevet de l’Ebola.

Le NIH détient actuellement tous les brevets pour les vaccins contre Ebola. Crucell est dans la même position que Tekimara par rapport à Monsanto en ce qu’ils sont à la pointe de la recherche concernant les traitements de vaccins contre l’Ebola.

Ce qu’on ne vous dit pas : Quelques données rapidement glanées sur le site web de Crucell
Crucell développe un vaccin contre l’Ebola en collaboration avec le Centre de Recherche sur les Vaccins (VRC) de l’Institut National des Allergies et Maladies Infectieuses (NIAID) du NIH. Il a été démontré qu’il protégeait complètement les singes contre le virus avec une simple dose de vaccin.
Selon les termes de son accord avec le VRC, Crucell possède une option pour la commercialisation mondiale exclusive des droits du vaccin contre l’Ebola.
Le vaccin contre l’Ebola de Crucell est entré en phase 1 des essais cliniques au troisième trimestre de 2006. Deux groupes de 16 volontaires ont été recrutés et vaccinés. L’étude met en évidence l’aspect sécuritaire et immunogénétique aux doses évaluées.

En octobre 2008, Crucell a remporté un prix du NIAID/NIH pour des avancées dans le développement de vaccins contre Ebola et Marburg, dans le but ultime de développer un vaccin multivalent contre les filovirus. Le prix leur a rapporté des financements à hauteur de 30 millions $, avec des options pour 40 millions supplémentaires.

Comprenez-vous à quel point les médias "officiels" nous mentent à ce sujet ? 
Le travail sur un virus Ebola, sanctionné par le détenteur du brevet du vaccin, le NIH, s’est poursuivi depuis 2004 avec des tests cliniques effectués en 2006. Cela explique pourquoi le CDC et le NIH amènent les patients atteints d’Ebola aux Etats-Unis pour les traiter. Au moment où les patients souffrant d’Ebola passent la douane américaine, ils deviennent propriété intellectuelle du CDC, du NIH et de Bill et Melinda Gates ! Comment ne pas croire qu’il s’agit de dialectique hégélienne devenue folle dans un cas de création de problème, de solution au problème et de réaction au problème ?
L’implication de l’USAMRIID est remarquable parce que l’Armée a longtemps été soupçonnée d’avoir créé Ebola et, pour des besoins d’expérimentation, d’avoir implanté artificiellement le virus au Zaïre (maintenant République Démocratique du Congo) en 1977.

Lorsqu’on annonce à un public non informé l’existence du vaccin contre Ebola, le Fonds Mondial (Global Fund) sera en charge de la distribution du vaccin. Il est intéressant de noter que Bill Gates a fait des dons à hauteur de 560 millions $ au Global Fund. Ce dernier s’est également positionné pour être en charge de la distribution des vaccins «récemment développés» et pas encore annoncés pour la TB et le VIH. Etant donné que l’objectif est de vacciner chaque homme, femme et enfant sur la planète avec des vaccins multiples, la contribution de Gates de 560 millions $ au Global Fund est de la petite monnaie comparée au ROI attendu. Cependant, la priorité est le virus Ebola.

La direction politique prise par la Crise
J’ai déjà mentionné que ma meilleure source militaire interne m’a dit que le Département de la Sécurité intérieure (Homeland Security) a pris à son compte les plans de vaccination obligatoire et l’imposition de la loi martiale. J’ai également indiqué précédemment comment très peu de soldats et de policiers réaliseront en fait qu’ils font respecter la loi martiale alors qu’ils auront l’impression de réagir à une «crise sanitaire», bien que forcée, qui impliquera de sévères restrictions de circulation et la mise en quarantaine de parties de la population du pays. Si vous voulez vraiment avoir une idée de l’ampleur de cette conspiration et des acteurs impliqués, je vous recommande la visite du site de Crucell.

Les détails opérationnels du programme de vaccination obligatoire seront décrits dans un prochain article.


Traduction Patrick


L'Amour Inconditionnel est la seule VÉRITÉ
tour le reste n'est qu'ILLUSION!

Le fameux problème-réaction-solution expliqué par David Icke dans son livre "le plus grand des secrets", déjà conseillé ici :


Comme le 11 sept et autres, à chaque fois le même stratagème !
David Icke - Problem-Reaction-Solution Explained


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