dimanche 12 octobre 2014

12/10 - LE LANCEUR D’ALERTE RANDY CRAMER NOUS PARLE DES OPÉRATIONS MILITAIRES SECRÈTES SUR MARS
RANDY CRAMER retrouve son Soi supérieur grâce à la spiritualité.
Pour ceux, encore trop nombreux, qui ne lisent que les infos "croustillantes" et ignorent les messages de nos frères.
Mis en ligne le 30 avril 2014 par Eve Lorgen


PROJECT CAMELOT: RANDY CRAMER U.S. MARINE - EARTH DEFENSE FORCE

Randy Cramer, alias Capitaine «Kay », est un ancien super-soldat que j’ai interviewé en 2006, nom de code « Zed »* 

Il s’adresse au public avec son témoignage sur son service militaire au sein de la Force de Défense de Mars (MDF). La MDF fait partie de la Force de Défense de la Terre (EDF), un « Programme spécial d’accès non reconnu » des Nations-Unies. Son recrutement en 1987 par la «Section spéciale du Corps des Marines des Etats-Unis»  marqua le commencement d’un engagement de 20 ans au service de la Force de Défense de Mars, qui est la principale unité qui protège la Société des Colonies de Mars (MCC). Cette unité de défense recrute des personnels au sein de nombreuses armées mondiales pour protéger les intérêts de la MCC, qui se compose de cinq colonies civiles. Aries Prime (Bélier Suprême) est le principal « quartier-général » sur Mars, et se trouve à l’intérieur d’un cratère.

Selon Randy, l’atmosphère de Mars est respirable, et la température peut y être élevée par moments. Il dit qu’il y a deux espèces indigènes principales sur Mars, toutes deux extrêmement intelligentes. Il s’agit essentiellement d’une espèce reptilienne agressive et d’une espèce insectoïde, toutes deux capables de défendre leurs territoires sur Mars. Il existe des bases à la fois à la surface et souterraines. Les espèces indigènes de Mars, dont l’espèce reptoïde, «de classe guerrière clanique», ne sont pas intéressées à étendre leur territoire, mais seulement à le conserver.

L’objectif de la Force de Défense de la Terre est de protéger la Société des Colonies de Mars, et aussi longtemps que ces intérêts humains ne portaient pas atteinte  aux territoires des Martiens indigènes, les relations resteraient stables. Cependant, quand Randy parle de ses expériences et opérations secrètes durant son séjour sur Mars, il apparaît que le maintien de relations pacifiques n’était pas toujours facile. Après 17 ans de service pour l’EDF, une opération secrète visant à récupérer d’anciens objets dans un ancien Temple reptilien se trouvant dans une caverne martienne s’est transformée en une bataille désastreuse. Parmi 1000 soldats, il n’y a eu que 28 survivants, Randy figurant parmi les heureux rescapés.

Randy continue à récupérer ses papiers et sa documentation qui corroborent l’existence d’une Force de Défense de Mars, d’un Commandement des Opérations Lunaires, et de la Société des Colonies de Mars comme faisant partie d’une civilisation issue de la Terre qui est en interaction constante avec diverses espèces extraterrestres. Ce n’est pas une situation noire et blanche, car il y a des espèces qui sont considérées comme extrêmement dangereuses, certaines neutres, d’autres enfin bienveillantes.

En réalité, dans la plupart des programmes de super-soldats, l’entraînement commence bien avant que l’individu soit adulte ou formellement « recruté » par une branche particulière des opérations militaires secrètes. Dans le cas de Randy, son premier souvenir d’enlèvement remonte à l’âge de 3 ans ou peut-être avant, à la suite de quoi « l’armée secrète » a utilisé ses « améliorations hybrides » pour l’inclure dans un programme de super-soldats de 14 ans faisant partie d’un Section Spéciale du Corps des Marines des Etats-Unis (USMC). Le projet Moonshadow* (Ombre lunaire) était en fait le programme pour les jeunes qui le préparait à son entrée ultérieure au service de la Force de Défense de Mars. Puis à l’âge de 17 ans en 1987 Randy fut affecté à un groupe de soldats destinés à servir la Force de Défense de la Terre. Il fut ensuite détaché par la EDF pour travailler au service de la Force de Défense de Mars, qui est le principal prestataire militaire de la Société des Colonies de Mars. Il y a passé un total de 20 ans, les derniers 2 ans et 9 mois en tant que capitaine d’une escadrille rattachée à l’EDSS* Nautilus, sous le commandement du Capitaine Montgomery Kirkland.
*EDSS pour Earth Defence Space Ship (Vaisseau Spatial de la Défense Terrestre)

A la fin de la période d’engagement de Randy, lui et d’autres soldats furent renvoyés sur la Lune pour le débriefing (Luna Operations), la régression en âge, un processus qui dura plusieurs semaines pour le préparer à se réinsérer dans sa ligne temporelle initiale, 1987. Le débriefing consistait à supprimer de sa mémoire son entraînement et son temps de service et en certains tests pour déterminer les effets de l’influence de conscience extraterrestre de Mars sur lui. Les souvenirs de Randy de sa période de « retour avant la régression en âge » incluaient d’avoir été exhibé devant des militaires de haut-rang, d’avoir combattu à la manière des gladiateurs, et d’avoir subi de nombreux tests et processus médicaux. Ce processus de régression en âge a été également décrit par l’ancien super-soldat Michael Relfe, que j’avais également interviewé il y a plusieurs années (voir : http://evelorgen.com/wp/articles/military-abduction-milabs-and-reptilians/interview-with-michael-and-stephanie-relfe-on-the-mars-records/ )

D’autres témoignages de l’existence de bases secrètes et d’opérations sur Mars ont émergé, tels que celui de Laura Magdalene Eisenhower, l’arrière-petite-fille du Président Eisenhower (https://sites.google.com/site/lauramagdalene/home/2012-and-the-ancient-game ). Elle a prétendu qu’il y avait eu des tentatives de la recruter pour intégrer une colonie de Mars. Andrew Basagio du Projet Pegasus (voir : https://www.youtube.com/watch?v=R9xj2k-nw2o ) a également parlé publiquement de ses expériences sur Mars, et de son atmosphère respirable, ainsi que d’espèces animales hostiles à la surface.

Dans mon interview avec Randy je lui ai posé de nombreuses questions personnelles bien ciblées sur les souvenirs qui lui étaient revenus, le processus de recouvrement et les manières de vivre dans les opérations secrètes. La spiritualité joue un grand rôle dans la vie de Randy ainsi que dans sa guérison progressive et le retour de sa confiance en soi. Sans un lien solide avec son « Moi supérieur » et l’intense désir d’être libéré, Randy n’aurait jamais supporté de parler de ses expériences. Il est une source d’inspiration en raison de sa résilience, de sa détermination d’être libre, et de sa volonté de se battre pour la liberté humaine.

Note de Randy : le projet Moonshadow était un programme destiné aux jeunes, nous étions 300 au début du programme, dans une proportion de 80/20 entre garçons et filles. Le projet Moonshadow est/était un programme commun au Corps des Marines (USMC) et aux ET de Bronze. En 1987, je fus officiellement transféré à la réserve du service général du USMC. Cette réserve (d’environ 10 000 personnes) fut envoyée au Commandement des Opérations lunaires (LOC) en vue des affectations individuelles au système des Forces de Défense Terrestres.

Interview et Questions d’Eve Lorgen

1. Randy pouvez-vous expliquer les dates où vous vous êtes engagé dans l’armée (la marine ?) et où vous avez été formellement relevé du service ?

A :  Laissez-moi d’abord préciser que mon insertion secrète dans un programme du Corps des Marines constitue ma formation militaire. Ma tentative de m’engager dans la Marine était une tentative de ma part de faire quelque chose qui me correspondait. Mon départ de la Marine résultait d’un ordre direct de la chaîne de commandement de la Marine, et cela aurait pour conséquence un conflit de devoir et d’obligation et aurait pu perturber ma mémoire dans laquelle je conservais le tout. Pour répondre à votre question je me suis engagé dans l’US Navy aux environs de juin 1988 et c’était officialisé le 1er janvier 1989. Très vite. Peu après la période d’entraînement je fus approché par deux hommes qui étaient envoyés pour me chercher, si bien qu’ils pouvaient agir sur ma programmation pour que je quitte la Marine de mon propre gré, malgré que l’action ait été programmée.

2. Pourquoi avez-vous décidé de rendre publique votre histoire maintenant ?

A : Au bout de 3 ans passés à essayer d’accéder à mes dossiers par l’entremise du bureau de mon représentant au Congrès, j’ai été contacté par un ancien Commandant qui m’a mis en contact avec un Brigadier Général  qui m’a dit que mes ordres avaient changé et que je devais me préparer à parler en public, publier des livres, faire des interviews, tout ce qui était nécessaire pour cela. Ou exprimé plus simplement, c’était un ordre direct de ma chaîne de commandement légale.

3. Quand avez-vous commencé sérieusement à enquêter sur votre propre histoire, et quand avez-vous eu des éclairs de mémoire et des réminiscences ?

A :  Au cours de la période de 27-30 ans, un tas de souvenirs ont commencé à émerger de mon enveloppe mémorielle. Comme je pense l’avoir mentionné au téléphone, je crois actuellement que cette ouverture ou cette disparition de mon enveloppe mémorielle était intentionnelle et programmée dans le temps. A 30 ans j’essayais sérieusement de résoudre le puzzle, à 33 ans j’avais un cadre brut basé sur des événements extrêmement traumatisants, à 35 ans l’enveloppe mémorielle était un gruyère et j’ai pu apercevoir les arbres et la forêt pour la première fois. C’était franchement choquant. Mon ego s’est certainement effondré et j’ai pensé que toute mon identité partait en morceaux. Il s’est avéré qu’elle essayait juste de s’extraire de l’enveloppe mémorielle. J’ai fait un effort sur moi-même et décidé qu’il fallait juste que je fasse mon travail. Je n’ai plus vraiment lutté avec elle depuis lors. Bien sûr, il a fallu continuer à trier les questions, mais j’ai su qui et ce que j’étais depuis ce moment, et je suis parfaitement conscient de cela.

4Dans quel ordre avez-vous procédé à l’auto-guérison et au recouvrement de la mémoire – par exemple vous avez mentionné dans l’interview de 2006 qu’un guérisseur avait pratiqué une espèce d’exorcisme spirituel sur vous. Puis, après ce travail de base de libération spirituelle, vous avez été capable de communiquer avec votre « Moi supérieur ». Dites-moi à quoi cela ressemblait par rapport à d’autres « voix dans la tête » ou messages télépathiques que vivent souvent les MILAB et les victimes d’enlèvements.

A :  Je voudrais dire deux choses sur le Moi supérieur avant de répondre à cela. Mon entraînement me dit que pour se connecter vraiment à votre Moi supérieur, vous devez d’abord être capable de vous connecter à votre Moi inférieur. Vos sept chakras sont « vous » et constituent le sandwich entre ces deux Moi. Votre Moi supérieur est le huitième chakra, le Moi inférieur se situant sous le chakra de base, sous vos pieds, au bas du tube de prana qui traverse le corps. Si vous avez établi cette connexion, votre Moi supérieur peut avoir un moyen de vous faire savoir TRES clairement que vous êtes en communication avec Lui/Elle. Lorsque « d’autres » êtres, même des manipulateurs dotés de bonnes intentions vous contactent, il y a toujours un sentiment d’être envahi par une entité extérieure. Lorsque vous entendez votre Moi supérieur, c’est plus comme si une autre partie de vous vous avait manqué durant toute votre vie et alors vous et lui êtes de nouveau « chez vous » une fois réunis. C’est une expérience très émouvante et pleine d’émotions

Mais les caractéristiques les plus importantes sont les sensations positives. Il y a certainement un éléments de félicité. Mais également un élément de renforcement. Une expérience que dorénavant, en présence de votre Moi supérieur il n’y a rien que vous ne puissiez accomplir, mais en raison de la présence de notre Moi supérieur, cela ne devient pas un état égocentrique de perfection narcissique ou quelque autre état délirant de vanité. Juste la réalisation évidente que toute chose est possible en relation avec le Moi supérieur.

Le mien a utilisé et continue à utiliser des miroirs. Je sais que cela peut paraître bizarre à certains, mais je peux regarder dans un miroir et réciter un mantra et produire le son (que mon Moi supérieur m’a appris la première fois que nous nous sommes parlé) pour se connecter à Lui, et tout le reflet dans le miroir disparaît et tout ce que je vois est mon Moi supérieur et où il réside. C’était la chose la plus étonnante qui me soit arrivée la première fois, et puis j’en ai été effrayé, et pendant longtemps je n’ai plus jamais regardé dans un miroir, de peur de ce que je pourrais y découvrir. Je pensais pouvoir m’en débarrasser. Cependant les miroirs ne font que refléter mon image lorsque je les regarde, sauf quand je parle à mon Moi supérieur, alors et alors seulement il Se montre. C’est cohérent et sans variation, donc j’ai confiance dans ma pratique à présent. Le miroir n’est qu’un reflet, il reflète juste quelque chose de plus cosmique que ce qu’on penserait possible de la part d’un miroir. De cela je suis sûr. Votre Moi supérieur ne voudra jamais que vous fassiez quelque chose qui vous prive de votre libre arbitre. Donc si quelque chose essaie de me convaincre que je ne suis pas libre, ou que je ne devrais pas l’être, ce n’est sûrement PAS mon Moi supérieur.

** Expérience du miroir. Voir les enseignements de Ramtha en fin d’article

5. Dans votre précédente interview vous avez mentionné les Reptiliens, les Dracos, les militaires humains et d’autres types d’aliènes. Récemment vous m’avez parlé d’un genre de ET de bronze, ainsi que de Sirien, d’Arcturiens, d’Andromédiens et d’un autre personnage de haut rang environné par les ténèbres dont vous avez réalisé plus tard qu’il s’agissait d’un Reptilien âgé se présentant comme un puissant seigneur des ténèbres. Parlez-moi de ces êtres de Bronze, et lesquels vous considérez comme des ennemis de l’humanité et lesquels vous estimez êtres neutres ou même bienveillants envers l’humanité.

A : Cela fait beaucoup pour une question, je vais répondre de mon mieux. Les êtres de Bronze s’appellent eux-mêmes les Petits-enfants du Grand Dragon Li. Ils croient que la galaxie est vivante et que leur rôle est de jouer les globules blancs dans le corps de la galaxie. Leur rôle est de débarrasser toutes les planètes de la galaxie du « cancer » et de « maladies » comme ils disent. Nous ne sommes rien de tout cela pour eux, nous faisons partie de l’écosystème de Gaïa qui devrait avoir l’opportunité de s’épanouir, mais des « infections » par d’autres espèces et par une lignée sociopathe de notre propre espèce menacent tout l’écosystème de toute la planète, et par conséquent le système solaire tout entier et potentiellement cette région de la galaxie. Ils aimeraient arrêter cela avant que cela ne s’étende. Ramener la population à quelques centaines de millions d’individus et démarrer à nouveau est une option possible pour eux, mais il la considèrent comme un énorme gaspillage et préféreraient sauver l’espèce comme elle est, en en extirpant les éléments malveillants. A l’instar du chirurgien entreprenant la tâche délicate et complexe de sauver le patient dans son entier, si possible, mais en amputant les bras et les jambes pour garder le patient en vie, si c’est la seule option possible.

Mes souvenirs du manuel EBE (manuel de classement des ET) consistent en un système de code couleur en quatre catégories qui recense toutes les espèces connues. 

Le vert désigne les espèces amicales, 
le blanc celles qui sont neutres/en observation/non-interactives. 
Le jaune représente celles qui sont « potentiellement dangereuses/imprévisibles/potentiellement létales », 
et le rouge celles qui sont « hostiles ». 
Le gros du manuel est consacré au blanc (neutre), avec une poignée en vert et une grosse douzaine en jaune et 6 ou 7 en rouge.

Les catégories en rouge,qui sont « hostiles », dont je me rappelle sont:
1. Les Reptoïdes draconiens
2. Les Gris (selon les civils) ou Blancs (selon les militaires) de Zeta I A et B
3. Les Hariens de Bételgeuse III
Et deux autres listées comme « non-corporelles, amorphes, ombres de type A et B.

Plusieurs dans la catégorie verte dont je peux me rappeler comprendraient, mais ne seraient pas limitées (et pourraient avoir changé) 
  • les Centauriens (constellation du Centaure), 
  • Végans (Constellation de la Lyre, système de Véga), 
  • Tau Cétiens (constellation de Tau Céti), 
  • Procyniens (Constellation du Petit Chien), 
  • et une race secrète de guerriers appelée AK-KA, dont je ne connais ni la provenance, ni l’apparence. Mais ils figuraient dans la liste, et cela ressortait parce c’était bizarre. 

C’est à peu près tout ce dont je me rappelle.

6. Pouvez-vous nous parler des opérations et des missions que vous avez accomplies au sein de la Force de Défense de Mars ?

A : Notre mission principale était de défendre la Station Avancée Zebra et les grilles 87-125 et 227-277 de la Colonie «Vulcain» de Mars, du nom du forgeron divin de l’antiquité. Les missions secondaires consistaient à apporter de l’aide à d’autres divisions protégeant les segments de grille de «Vulcain». Et dans le cas d’une organisation par commandement, de mener l’assaut ou de nous joindre à d’autres forces pour mener l’assaut contre les espèces autochtones d’insectoïdes ou de reptoïdes – les deux autres espèces vivantes sur Mars à part nous. Nous opérions en général dans une combinaison blindée mécanisée et étions armés d’une sorte de fusil électromagnétique ou arme à rayonnement dirigé comme équipement de base. On nous maintenait occupés. Quand nous ne combattions pas, nous étions à l’entraînement. Oui, nous avions des périodes de «récupération», mais nous passions un nombre étonnant d’heures à nous entraîner pour de futures missions de combat.

7. Qu’en est-il d’opérations secrètes menées sur Terre pour nos propres militaires ?

A : Rien d’exceptionnel ou que j’aimerais commenter. Je me rappelle d’avoir rampé dans la jungles de trois continents, et d’avoir travaillé avec des équipes de SEAL (Navy Seals, les forces spéciales de la marine américaine), des équipes Recon, et «d’autres» équipes utilisant des tenues de combat noires sans insignes.

8. Une des choses les plus importantes dont je pense qu’il faut parler est le genre de programmation que vous avez subie. Dans l’interview précédente vous avez mentionné qu’un être dragon vous avait aidé. Pouvez-vous me parler de cet être dragon qui vous a aidé au départ à décoder la programmation complexe de contrôle mental ? Qu’avez-vous appris plus tard de l’expérience avec votre propre Moi supérieur, à propos de cet être dragon, et sur les détails de la programmation ?

A : Il apparaît qu’au cours de tout ce processus, des «hôtes» et des «parasites» de diverses sortes, peuvent détecter la présence des principaux contrôleurs dans une situation de MILAB, et qu’ils vont s’attacher ou utiliser les implants en place pour tester et utiliser le sujet à leurs propres fins. L’être dragon était un parasite. Il a fait un travail très intéressant en me faisant croire que j’avais besoin de lui, alors que ce n’était pas le cas. Cela faisait partie de mon processus d’évolution pour «discerner» ce qui était réel et ce qui était de la tromperie. Les détails de la programmation sont difficiles à décrire, lorsque je les considère en état de méditation en ondes thêta, ils apparaissent comme des lignes de code informatiques. Il était clair que ce que je supprimais étaient des «programmes additionnels», une sorte de logiciel malveillant lorsque j’y réfléchis. Téléchargé par un pirate informatique extraterrestre. J’ai passé 90 minutes par nuit pendant un an à les supprimer ligne par ligne. Un travail extrêmement fastidieux.

9. Pouvez-vous nous parler un peu de ce que nous avons découvert en faisant notre travail hypno-thérapeutique à propos du «héros» Tellus, un être spirituel qui était fusionné avec vous, basé sur la même lignée génétique de l’ancienne Atlantide ?

A : Cela c’était curieux. Son nom est Talus. Je ne suis toujours pas sûr à 100% de ce que c’était. Je préférerai ne pas faire de commentaire sur la base de données incomplètes, mais j’y travaille. Je le prends très au sérieux.

10. Rétrospectivement pouvez-vous expliquer comment votre propre perception mentale était empêchée d’avoir une communication claire avec votre essence éternelle de l’âme (Moi supérieur) lorsque nous avons effectué le Test de couleur de la triade dynamique ?

A : Dorica semblait penser qu’il s’agissait d’une âme de l’Atlantide qui était «stockée» à l’intérieur de moi. Je ne suis pas sûr que cela soit exact. Je ne dis pas que j’ai une réponse alternative, mais je ne suis pas convaincu qu’elle ait raison. Je ne pense pas qu’il s’agissait d’une interférence. Cela semblait fonctionner parfaitement et m’a apporté une tonne d’informations éclairantes qui se sont révélées très utiles. J’avais quelques problèmes avec des gens au-dessus de ma chaîne de commandement dont le Général disait qu’ils étaient « des connards sans âme qui peuvent me sucer … », juste avant cette séance et les choses se sont considérablement éclaircies après cela.

11. Pouvez-vous décrire la programmation militaire des super-soldats et la création de l’altération de la personnalité, et comment cela diffère de ce que vous avez décrit comme une création de «personnalité supérieure» ou de «personnalité inférieure» ? Cette dernière forme d’identité est-elle un genre de programmation d’origine aliène/ET ? Comment les implants contribuent-ils à ce genre de programmation ?

A : Pendant la séparation des personnalités, on est un peu confus. Après la disparition de la personnalité extérieure, qu’on appelle également l’enveloppe mémorielle, je peux en parler clairement. Dans mon cas, la personnalité extérieure a été créée pour contenir la personnalité intérieure, pendant un certain laps de temps. La personnalité intérieure est ma vraie personnalité. Les techniques utilisées sur moi m’ont été décrites comme étant des techniques de programmation «allant avec le fil», à l’inverse des techniques de programmation «contre le fil» qui essaient de forcer le super-soldat à tout détruire, à tout moment, partout, et en tant qu’animaux humains, la plupart d’entre nous ne sont pas faits ainsi, donc nous résistons, donc la fonction principale consiste à supprimer la pulsion de résistance. Non pas en créant le meilleur super-soldat possible, juste le plus obéissant. 
Le genre «avec le fil» n’essaie pas de créer quelqu’un qui tue sur commande, mais plutôt quelqu’un qui possède des instincts profonds de protection de sa tribu et de son territoire lorsqu’ils sont menacés. Donc aussi longtemps que vous êtes capable d’expliquer la crédibilité de la menace, le soldat utilisera toute sa force et son ingéniosité pour tuer tous ceux qui constituent une menace pour ceux qu’il est génétiquement prédisposé à protéger. Les contrôles les plus contraignants mis en place par les «connards sans âme» comme le Général aime à les appeler, étaient destinés à être éliminés avec le temps, ce qui était le cas. Le concept originel semble être assez intriqué car il devait tenir compte d’une étonnante quantité de variables qui étaient destinées à produire leurs effets, afin que la personnalité/mémoire extérieure se lézarde, tombe en morceaux, se dissolve, pour ensuite permettre à votre personnalité/noyau intérieure de pouvoir s’auto-guérir et se remettre et se préparer à de nouvelles instructions, tout en maintenant un incroyable degré de libre arbitre, ce qui était mon cas.

Les implants sont variés car il y en a de divers types que je connais implantés quelque part dans mon corps. 
  • Certains sont de simples implants de géo-localisation ou de liaison audio-vidéo. 
  • D’autres permettent des enseignements et des formations virtuels pendant le sommeil. 

Dans mon cas, un tas de nano-éléments ayant la capacité de réparer des dommages cellulaires et de combattre des infections particulières. Je les ai utilisés à deux reprises pour réparer des dommages nerveux, par moi-même, afin que je puisse opérer comme je le sens. Les implants, quels qu’ils soient, permettent un genre de communication bidirectionnelle afin que les contrôleurs puissent recevoir des données et envoyer des instructions au sujet.  C’est un domaine extrêmement complexe et varié de la science secrète. Plus j’en apprends à ce sujet, plus je conçois du respect pour cette technologie très complexe et très bien conçue. Ce qui la rend d’autant plus insidieuse, parfois, et difficile à cerner. Je l’ai déjà dit. Je le redirai des millions de fois, un de mes professeurs de yoga m’a dit : «quelle chance vous avez d’avoir ces implants dans le corps, c’est un cadeau, parce que s’ils sont dans votre corps, ils vous appartiennent, non à ceux qui vous les ont implantés.» C’est une des choses les plus éclairantes qu’on m’ait jamais dites, et c’est depuis ce moment que mes implants sont sous mon contrôle et non sous celui de ceux qui les y ont mis. C’est une simple perception du changement de propriété.

12. Dans beaucoup de nos entretiens nous avons discuté du fait que certaines factions du «gouvernement militaire secret» voulaient créer un super-soldat/héros créé pour défendre son pays/monde dans un environnement non-contrôlé. En d’autres termes, plutôt un super-héros pour la défense de la patrie ou de la race humaine contre des menaces d’aliènes/ET malveillants. Vous avez affirmé que cela pourrait ne pas être aussi «noir et blanc» que le prétendent certains chercheurs et MILAB en termes de militaires et d’aliènes étant tous «bons ou mauvais». Ont-ils jamais eu de profondes préoccupations sur le nombre de personnes qui étaient «contrôlées» par des entités aliènes malveillantes par le biais de la possession (comme ce qui est du gouvernement) et à combien se monte actuellement la population des psychopathes ? Pouvez-vous nous dire quelque chose à ce sujet ?

A : Il apparaîtrait que ce qui était autrefois un effort assez cohérent à travers un petit nombre de programmes secrets pour traiter des questions exo-biologiques/technologiques extraterrestres, n’est plus ni cohérent ni limité en nombre, pas du tout. Il semble que cela ait dégénéré dans un conflit de type féodal dans lequel chaque directeur de programme secret qui dispose d’un certain contrôle dans une équation plus importante refuse de partager les données tout en essayant de voler et d’acquérir les données de tous les autres, tout en essayant de garder ses sous-programmes à l’abri pour éviter qu’ils soient dérobés. Des alliances se font et se défont. Toute la technologie ne leur sert qu’à s’espionner et se voler les uns les autres dans l’espoir que peu importe qui gagne la «race profondément noire» devra revoir toutes les règles et refaire le monde à leur image. Parce que, tout simplement, il n’y aura PERSONNE pour les en empêcher, toute la concurrence étant éliminée ou embrouillée. Ma chaîne de commandement a exprimé sa profonde préoccupation sur ce qui leur semblait un scénario par lequel un certain pourcentage du programme avait été compromis. C’est peut être l’influence indésirable d’ET «inamicaux», cela peut résulter d’une maladie mentale infectieuse qui a envahi des classes dirigeantes à ce point imbues d’elles-mêmes qu’elles ne voient pas le mur au bout du chemin dont nous approchons à toute vitesse. Une combinaison des deux ou peut-être d’autres variables sont à l’œuvre. Peu importe, si le système est compromis à plus de 51% ou que la vitesse descend à moins de 75% de la normale, alors sont réunies les conditions pour la mise en oeuvre de qui est connu par le personnel des Marines comme l’article 21 (rien a voir avec l’Agenda 21). L’article 21 mandate tous les officiers des Marines en service à vie (nous abandonnons le service quand nous mourons, littéralement) de prendre les mesures nécessaires pour préparer aux conditions de l’article 22. Espérons tous que nous pourrons résoudre le problème avant.

13. Au cours de votre expérience avez-vous jamais été témoin d’activités occultes ou de magie noire ou rituelles en relation avec vos manipulateurs MILAB ou aliènes ?

A : Pas dans la manière principale de procéder, mais il semble qu’il me reste des souvenirs résiduels de quelques évènements «étranges» au cours desquels on a fait usage de symbolisme ou de rituels occultes. Ces souvenirs ressemblent à ceux de procédures médicales, qui sont flous à cause des puissants médicaments utilisés. Je ne peux que présumer que la cause est similaire, que des médicaments ont été utilisés pour éviter que les sujets ne se rappellent de ces évènements avec une quelconque précision.

14. Pouvez-vous nous dire quelque chose à propos des codes éthiques et de comportement concernant les relations sexuelles ou même le mariage au sein de ces «environnements secrets MILAB» durant leur durée d’engagement ? J’ai entendu de la part de nombreux MILAB qu’ils avaient eu des relations sexuelles, souvent des viols ou même des relations sexuelles utilisées comme exercices tantriques dans certaines situations. Des MILAB mariés dans la vie extérieure, «normale» avaient des relations sexuelles avec d’autres MILAB dans le cadre de ces opérations secrètes parce qu’ils étaient appariés ou liés pour des raisons spécifiques. Croyez-vous que le gouvernement secret soit au courant de cela et pourquoi ont-ils cette éthique sexuelle ? Ou ce manque d’éthique …

A : Sachant ce que je sais sur la Physique Tantrique, l’énergie sexuelle, kundalini, ainsi que des processus plus biophysiques, je dirai ceci :  pour améliorer les capacités mentales, parmi les outils psychiques utilisés sur des sujets de test, volontaires ou non, le viol permet d’accéder à de l’énergie des ténèbres que certains des ET ont appris aux humains menant ces programmes ultrasecrets à manipuler. Encore une fois, je dois faire la distinction entre le programme pour lequel j’étais formé et d’autres. A un très jeune âge (4 ou 5 ans) j’ai été initié sexuellement par mes manipulateurs pour ouvrir des conduits neuraux et étendre mon développement psychique. Je n’ai pas été violé, mais ce n’était pas non plus un acte librement consenti de ma part. Encore une fois, cela allait de pair avec mon entraînement «avec le fil», destiné à rendre le processus moins traumatisant et le sujet (moi en l’occurrence) plus stable et moins fragile psychologiquement. On utilisait également des médicaments à ce stade pour essayer de réduire les traumatismes mentaux et physiques. La réponse est différente en ce qui concerne le comportement sexuel des personnels pendant que j’étais dans la MDF ou l’EDF. C’était très «ouvert». Des relations sexuelles fermées auraient créé beaucoup plus de conflits et de violence parmi les troupes. Il nous était interdit de nous marier, mais cela ne nous a pas arrêté ma femme et moi. Nous voulions nous marier afin d’être ensemble après la mort. Cela peut sembler étrange, mais vu l’environnement dans lequel nous étions, cela nous rassurait d’y vivre si nous avions une stratégie pour y mourir.
En ce qui concerne leur éthique ou le manque d’éthique ? Ils comprennent l’outil que cela représente et ils l’utilisent. Comme un marteau, qu’on peut utiliser pour enfoncer un clou ou taper sur la tête de quelqu’un. Ce n’est qu’un outil, la manière de l’utiliser définit l’éthique ou le manque d’éthique. C’est comparable à toute technologie d’armement. Les hommes vont l’utiliser pour en faire ce qu’ils peuvent, au diable l’éthique, alors que d’autres feront preuve de plus d’intégrité et auront une philosophie où le «comment» est aussi important que le «quoi» ou le «pourquoi». D’où l’imbroglio entre programmes ultrasecrets et leur proximité avec la guerre civile. C’est une séparation dans la philosophie de l’éthique. Le message de mes supérieurs est simple, si vous voulez avoir un meilleur super-soldat, il faut que vous cessiez de fabriquer des machines à tuer. Elles sont inefficaces et peuvent se retourner contre vous. Traumatiser vos sujets les rend fondamentalement faibles, fragiles et précaires. Compromettre un outil aussi crucial reviendrait à créer un trou assez grand pour y faire passer toute une armada.

15. Pouvez-vous nous parler des expériences inusitées que vous avez vécues pendant que vous étiez dans la Marine, que vous avez découvert après coup comme étant une espèce de subterfuge basé sur le contrôle mental ? (l’incident de l’église de San Diego et Camp Pendleton ?)

A : C’est une histoire tellement foldingue, je serai heureux de la raconter. Après le camp d’entraînement alors que j’étais en formation, je faisais de longues marches autour du NTC (à San Diego, en Californie). Je me baladais dans les parties les moins peuplées de la base parce que j’aime les promenades tranquilles en solitaire. Un soir que je marchais le long du Portail Nord j’ai vu deux hommes venir à ma rencontre. Il n’y avait pas âme qui vive à part nous, et ils ont se sont rangés en ligne pour moi. L’un, grand, type caucasien, fin de la trentaine, en tenue civile. L’autre, un Philippin, fin trentaine début quarantaine, en uniforme d’adjudant (il a prétendu plus tard être adjudant-chef) , il portait TOUJOURS des lunettes de soleil, jour et nuit, n’ouvrait jamais son blouson kaki, si bien que je n’ai jamais pu voir le badge avec son nom, ou un insigne de son uniforme. Le grand de type caucasien, qui prétendait être un «prêcheur» était celui qui parlait. L’adjudant n’a prononcé que deux phrases pendant tout ce temps. C’est toujours le prêcheur qui conduisait sauf quand nous allions vers le nord en direction de Camp Pendleton, alors c’était au tour de l’adjudant. Ils voulaient savoir si je voulais aller à l’église. En bref, cela signifiait que pendant deux jours ou soirs par semaine je pourrais quitter la base et échapper aux corvées. Alors j’ai dit «bien sûr». Nous sommes allés deux fois à «l’église» du prêcheur. La première fois nous avons traversé la ville vers un quartier près de Balboa Park. Nous avons pris une rue dans laquelle toutes les maisons du côté gauche et droit étaient IDENTIQUES. Trottoirs, allées, fenêtres de part et d’autre de la porte. Tout en couleurs pastel.  J’aurais été incapable de revenir et d’identifier la maison. Très malin de leur part, ai-je pensé.
La première fois, nous sommes entrés et j’ai été emmené vers une petite «église» aménagée dans le petit salon du bungalow pastel. 6 bancs d’église de chaque côté. Une arche blanche surmontant la «scène» (une plateforme surélevée de 7 centimètres) encadrée par deux pots de fleurs artificielles. Cela semblait avoir été loué auprès d’une agence de location pour les mariages. Il n’y avait pas de posters ou d’affiches édifiantes sur le mur. Ce qui était bizarre, car les églises évangéliques ADORENT afficher leur propagande sur les murs, avec des extraits des écritures, des citations édifiantes et des images pieuses. Le Prêcheur se tenait sur le devant aux côtés de son «épouse» et l’adjudant était assis au fond, bras croisés, le blouson fermé jusqu’en haut, les lunettes de soleil sur le nez, nu-tête. Silencieux tout le temps. J’étais assis au cinquième rang sur la gauche. Du côté droit, au second rang se tenait un homme de type caucasien, début quarantaine, presque chauve, peigné en arrière, avec des lunettes, une moustache, une tête en forme de poire, portant un polo brun-orangé et des pantalons brun noisette avec une ceinture de cuir et chaussé de mocassins. Il souriait, m’a serré la main une fois d’une poigne molle en disant «salut» et n’a plus rien dit. Il était assis les yeux ouverts, regardant ses mains jointes sur ses genoux la plupart du temps. Après cette première fois, je ne l’ai jamais revu.

Sur le banc devant moi et légèrement sur ma gauche se tenait un couple âgé «originaire du Midwest». Je n’ai fait que quelques années de théâtre au collège, mais j’ai appris quelques petites choses. A savoir comment m’habiller, me coiffer et me maquiller pour une représentation. Les cheveux de l’homme étaient impeccables. Dans le cou et devant, comme s’il avait été coiffé par un professionnel. Pas UN cheveu n’était dérangé sur la tête de cet homme. Son costume semblait dater des années 40 et il semblait être une taille trop petit pour lui, comme si c’était son costume du dimanche au cours des 30 dernières années et qu’il ne le portait que le dimanche. Bon, mais le tissu du costume n’avait pas plus de quelques années, quel que soit le soin avec lequel on l’entretenait. Comme s’il sortait d’une penderie. La femme portait une robe bleue à pois blancs, des gants blancs, un sac à main en cuir brun et avait les cheveux coiffés en chignon. La robe semblait être une taille de trop (pareil, comme si elle sortait d’une penderie), et son chapeau semblait un peu trop grand pour elle, et après avoir dit «bonjour» ils se sont assis, sans bouger et regardant droit devant eux ou avec les yeux mi-clos. Tout le monde était apprêté. Même si ce n’était qu’un peu, les gens était apprêtés sur leurs sièges. Ces deux-là  étaient assis comme des statues, posaient (mains gantées de blanc tenant le cas à main posé sur les genoux, sans bouger). Pas un frôlement, pas un éternuement, pas un toussotement, pas un murmure, pas un regard à gauche ou à droite. Et ils n’avaient pas l’air du tout de citoyens moyens. Ils avaient «belle allure» et l’air «symétrique» d’acteurs professionnels. Ils étaient habillés et coiffés comme des acteurs, ils étaient assis comme des acteurs. Je ne les ai jamais revus après cette fois. Ils semblaient vraiment être là pour que je me sente «à l’aise» et en sécurité.

La seconde fois que je suis revenu à leur «église» il n’y avait que le Prêcheur, son «épouse», l’adjudant et moi. Personne d’autre n’était là ou n’est jamais réapparu. Le message qu’ils m’avaient transmis selon lequel ils sillonnaient la région de San Diego pour essayer que les marins et les fusiller-marins aillent à l’église paraissait mince, étant donné que j’étais le SEUL marin ou fusiller-marin présent. Pourquoi seulement moi. Pourquoi personne d’autre ? Nous étions constamment prévenus contre de faux artistes  ou des espions qui pourraient essayer de nous approcher et profiter de nous, mais ils n’ont jamais essayé de me faire signer quoi que ce soit ou de me soutirer des informations, JAMAIS. Ils voulaient juste que je leur tienne compagnie.

La troisième fois, ils voulaient me conduire vers le nord pour rencontrer un collègue «prêcheur». Nous avons pris l’autoroute du nord, et ils avaient un pack nouvellement ouvert de «Snapple» de Costco et me demandaient constamment si j’avais soif. J’avais pris de l’eau avec moi, et je leur dis que tout allait bien. Mon intuition me hurlait «ne bois pas ce qu’ils te proposent» , mais j’ai pensé que je devenais parano et j’ai fini par en prendre un. Peu après j’ai commencé à m’enfoncer dans mon siège, pas inconscient, mais sentant que j’étais «drogué» et incapable de bouger. Nous nous sommes rendus à l’extrémité nord de Camp Pendleton près du terrain d’artillerie. L’adjudant est sorti de la voiture avec une clé pour ouvrir la grille. Il n’y avait pas de poste de garde. Nous avons roulé jusqu’au terrain d’artillerie où se trouvait un véhicule de type TRB-3 pour me prendre à son bord. Le Prêcheur et l’adjudant m’ont fait sortir de la voiture et m’ont remis à deux gars en combinaison de vol qui m’ont fait monter la passerelle pour entrer dans le vaisseau. S’ensuit une longue histoire, mais après cela, ils m’ont ramené au même endroit et le Prêcheur et l’adjudant m’attendaient pour me ramener à la base. J’avais dix minutes de retard et j’ai failli me faire engueuler par le sous-officier de garde, mais quand je lui ai montré la carte du Prêcheur et lui ai dit que j’étais «à l’église» il s’est contenté de marmonner «allez-y entrez, le servant de messe, vous êtes en retard».

16. Comment votre superviseur et vos supérieurs vous traitent-ils maintenant que vous avez décidé de vous adresser au public ? Veulent-ils continuer à vous utiliser pour des opérations secrètes ?

A : Lorsque j’ai commencé le processus légal pour avoir accès à mon dossier personnel, je me suis senti abandonné par mes supérieurs et j’étais prêt à faire ce qu’il fallait pour prendre soin de moi. J’ai été très clair avec le bureau de mon représentant au Congrès que j’essaierai de respecter mes obligations de confidentialité. Je ne voulais leur donner qu’un minimum d’informations sur les endroits où il fallait chercher et la manière d’obtenir mon dossier personnel. J’ai également dit à son secrétaire que je débrieferai le représentant sur ce que je savais, car je sentais qu’il avait «un besoin de savoir» constitutionnel, indépendamment de toute compartimentation. Il a refusé, mais ils étaient amicaux et m’ont aidé (jusqu’à un certain point) à essayer et à remplir la demande SF-180 et le formulaire selon la loi sur le droit à la vie privée afin de repérer les diverses agences en possession de mon dossier et le faire sortir. Il devint clair au bout d’un an que c’était une impasse à moins de trouver quelqu’un qui accepte de me représenter légalement (PERSONNE ne voulait toucher à mon dossier même avec une baguette de 3 mètre de long, toutes les tentatives de contacter Daniel Sheehan à ce sujet ayant échoué). Je ne jette pas la pierre à Daniel, ce sont les faits. J’ai essayé, aucun de mes messages n’est passé ou n’a reçu de réponse quelle qu’en soit la raison. Après avoir entendu Linda Moulton Howe évoquer récemment sa tentative de contacter un témoin par téléphone et la tentative de ce témoin de la rappeler et que tout avait été bloqué par quelqu’un ayant accès au système téléphonique pendant cinq jours entiers avant qu’ils n’arrivent à se parler, les deux posant la même question «comment se fait-il que vous n’ayez pas répondu à mes appels ?», je me pose parfois des questions.

Pour en revenir à votre question, j’ai été contacté par un ancien officier commandant, le colonel Jamieson. Nous avons discuté, j’ai hurlé et l’ai traité de tous les noms, lui ai dit que je me sentais trahi et que s’il espérait une QUELCONQUE coopération de ma part de QUELQUE nature que ce soit, il faudrait qu’il ait une sacrée bonne raison et quelques réponses favorables à mes problèmes relatifs à mes primes, mes récompenses et mes décorations, et mes actes de service et ma crédibilité en ayant accès à mon dossier personnel. J’ai été satisfait du débriefing qu’il m’a fait, et après quelques échanges musclés, nous sommes arrivés à un accord auquel nous étions parvenu par des négociations diplomatiques authentiques et efficaces. J’avais accepté d’obéir à mes ordres, tout en me réservant le droit de refuser d’obéir à tout ordre qui m’amènerait à violer mon serment d’officier ou tout principe éthique ou moral qui devait avoir la priorité sur tout le reste. Essentiellement j’avais refusé d’être le toutou de quiconque, mais je serai disposé à prendre en compte l’intérêt mutuel si le raisonnement me paraissait assez convaincant. Il m’a mis en contact avec un homme qui s’est présenté comme le Brigadier général Smythe. Le Général Smythe m’a fourni une explication en long et en large à propos des «connards sans âme» du «comité» à qui il était censé rendre des comptes et les sérieux désaccords des chefs du Corps des Marines (USMC) avec ledit comité. Sans discuter plus avant, j’étais satisfait de son explication de la situation de son point de vue, et il m’a personnellement donné le feu vert (il a dit et je cite ses paroles «je vous donne le feu vert pour dire publiquement tout ce que vous savez») et lorsque j’ai dit : «tout ce que je sais ?», il m’a répondu «TOUT» et nous avions un accord clair. Aussi longtemps que j’avais l’assurance que ma chaîne de commandement directe était derrière moi et que je n’avais «aucune restriction» quant au contenu véridique, je savais que c’était pour de bon et qu’il était sincère. Personne, pas même un ennemi n’aimerait que je le fasse, ou me dirait de le faire. Il m’a même dit que je pourrai citer son nom, ce que je viens de faire, pour faire savoir aux gens qui ont besoin de savoir, que je lui rends compte, et à lui seulement, et que s’ils n’apprécient pas, qu’ils s’adressent à lui ou au CMC. Permettez-moi d’être parfaitement clair à ce sujet, je ne rends compte à personne en-dehors de ma chaîne de commandement. S’ils sont extérieurs à ma chaîne de commandement, je ne leur rends pas compte, point final.

17. Avez-vous jamais ressenti une différence notable en étant sur un autre corps planétaire, où vous n’êtes plus en contact avec l’énergie «terrestre» ? Vos rêves étaient-ils différents pendant que vous étiez stationné sur la base de Mars ? La télépathie était-elle plus facile en ces endroits ?

A : C’est une grande question et la réponse est un grand OUI. En étant sur Mars, on est finalement connecté à l’énergie planétaire de Mars. Je ne la décrirai pas de manière bidimensionnelle comme «étant plus guerrière», allons donc, le niveau de violence des humains sur la planète Terre en raison de l’énergie intense de Gaïa est TRÈS guerrier. Il s’agit d’un système de différences plus complexes et plus subtiles. Il suffit de dire qu’il ne fait aucun doute si vous êtes sur un autre monde que vous n’êtes plus sur Terre. Rêver est un mélange. Parce que nous sommes si proches de centaines d’autres Terriens d’origine, nous rêvons collectivement ensemble (comme c’est le cas sur Terre) mais nous nous mélangeons aussi à l’inconscient collectif de Mars et des créatures de Mars. Quand nous en parlions (et c’était le cas de temps à autre) quand quelqu’un évoquait un de ces «bizarres rêves martiens», vous saviez ce qu’ils entendaient par là. Nous en avons tous fait à un moment ou l’autre. La télépathie est une question plus délicate car nous étions équipés d’un implant spécial pour une communication «sans radio». Difficile de jauger la «télépathie naturelle» sur un autre monde, alors que nous avions des implants améliorés pour une télépathie améliorée.

18. Est-ce qu’il vous arrivait à vous et vos équipiers de la Force de Défense de Mars de prier ensemble et faisiez-vous l’expérience d’un système de soutien spirituel ou de connexion à la «Source» alors que vous y étiez ?

A : On nous interdisait toute pratique évidente de quelque sorte que ce soit. Certains d’entre nous pratiquaient un «rituel de mort» avant d’aller au combat. C’était quelque chose qui s’était répandu dans les troupes, et le commandement fermait les yeux aussi longtemps qu’on n’en faisait pas «trop». C’est quelque chose que nous pratiquions au niveau de l’escouade, et d’autres escouades faisaient de même, dans leurs baraquements avant le combat. Cela donnait quelque chose comme cela :
«Nous sommes morts. Nos vies sont perdues. Aujourd’hui nos âmes sont vouées à l’éternité. Nous allons au combat pour revendiquer nos vies et prouver que nous sommes dignes de vivre dans nos corps.
Nous sommes morts. Il n’y a ni peur ni mort aujourd’hui, ni peur ni douleur, ni peur ni perte, car nous sommes déjà morts, et les morts ne craignent rien. Si nous sommes jugés dignes, nous reviendrons avec les trophées de nos âmes, dignes de donner, dignes de vivre».

Je suppose que c’est une sorte de rituel pour nous connecter à une sorte de source. Nous n’y pensons pas de cette manière, mais je suppose rétrospectivement que c’est le cas.

19. Et Mars et la Lune possèdent-ils selon vous une présence spirituelle comme c’est le cas de la Terre avec Gaïa/Sophia ?

A : Mars a assurément sa propre présence spirituelle. Les autochtones l’appellent Gaa’Lu’Ka ou She’Na. Elle comporte une personnalité féminine. Nous pensons souvent à Mars comme à ce personnage masculin de guerrier, mais pour les autochtones, She est assurément féminine. Plus comme un personnage de Kali-ma. Très guerrier, mais sûrement féminin.
Le cas de Luna (la Lune de la Terre) est un peu plus compliqué. Luna est très proche de Gaïa, donc vous pouvez toujours y ressentir l’influence de la Terre. Je n’y ai pas passé assez de temps pour pouvoir disserter sur le centre spirituel propre à Luna, mais elle a une conscience, c’est certain.

20. Lorsqu’ils importaient des denrées comme la nourriture, saviez-vous à partir de quels ports ou portails ils envoyaient le ravitaillement ? J’imagine qu’ils avaient besoin de fruits et de légumes frais en provenance de la Terre. Est-ce qu’ils cultivaient quelque chose sur la base comme des cultures hydroponiques ?

A : Tout était très compartimenté. Je ne pourrais pas vous dire où ils cultivaient la nourriture, ni d’où elle provenait. Ma meilleure hypothèse (selon les données disponibles) est qu’une partie était cultivée localement (où exactement, je ne sais pas) et qu’une partie était échangée ou importée de l’extérieur. Nous avions des glaces à la fraise et des tartes à la fraise, mais les cuisiniers juraient qu’elles ne contenaient pas une seule fraise, mais d’autres fruits non-terrestres. Ils n’étaient pas supposés en parler, mais y faisaient souvent allusion, c’était une confession.

21. Je sais que nous avons abordé le sujet de la sexualité, étant donné qu’il s’agissait essentiellement d’hommes et qu’ils voulaient «réduire la violence» ou la compétition pour les femmes disponibles, etc.  Y avait-il des viols réguliers de femmes ? La raison pour laquelle je pose la question est qu’il s’agit d’un rapport commun pour les MILAB féminins et les esclaves contrôlés mentalement par MK Ultra. Elles sont souvent utilisées à des fins de services sexuels entre autres, et particulièrement dans des tactiques d’armes occultes. La base martienne faisait-elle venir des prostituées ou des femmes au service des hommes pendant que vous y étiez ?

A : C’est un point important. La manière dont le commandement, les renseignements et le QG de la Société des Colonies de Mars (MCC) se conduisait par rapport à ces questions fournirait quelques indices sur l’attitude générale envers les femmes ou leurs propres comportements et appétits sexuels. Comme je ne sais quasiment rien sur la conduite de ces personnels, je ne peux pas me prononcer. En ce qui nous concerne, les troupes au sol, le moral était beaucoup trop important, et la cohésion des troupes trop importante pour mettre des femmes-soldat dans une telle situation de victime. Sur le Nautilus, encore une fois, n’étant pas au courant de ce qui se passait dans la partie du commandement ou la partie ingénierie, je ne peux pas parler de ce qui s’y passait, mais le moral des troupes était la priorité. J’avais une relation avec une jeune officier/pilote qui n’était pas abusive, mais très manipulatrice et peu aimable de ma part. Lorsque le Vieux (le Commandant) en a eu vent, j’ai été sévèrement puni et on m’a fait clairement comprendre que traiter ma partenaire féminine autrement qu’avec du respect mutuel m’exposerait à des conséquences de plus en plus dures jusqu’à ce que mon comportement s’arrête. Je n’ai pas eu besoin qu’on me le répète.

Le comportement dont vous parlez, le viol de femmes-soldat pour augmenter l’énergie de leur kundalini, est très utilisé dans les programmes d’espionnage psychique et d’exploration temporelle. Ce serait essentiellement un problème relatif aux services de renseignement. Je ne peux pas faire de commentaires à ce sujet, car je n’ai jamais travaillé dans ce secteur du renseignement. Je pense certainement que cette question des droits de l’homme est l’une des plus importantes qui se posent dans l’utilisation et le traitement des super-soldats et des voyageurs temporels. Ma formation antérieure comporterait plus d’épisodes de ce genre que mon déploiement. Encore une fois, parce que le Projet Moonshadow était un programme différent, qui essayait de réduire les évènements traumatiques nécessaires pour créer un soldat de A à Z. Je ne peux parler que de ce que je connais, et je ne peux parler des départements ou services qui travaillaient dans le secret et qui étaient totalement séparés de ma mission.

22. Avez-vous jamais reçu l’instruction de ne jamais prononcer le nom « Jésus-Christ » sur une de ces bases ? (J’ai entendu que dans certaines bases souterraines sous un certain niveau sur Terre il n’était pas permis de prononcer ce nom).

A : Encore une fois, il nous était interdit toute pratique ouverte religieuse ou spirituelle. Je peux certainement me rappeler avoir entendu maintes fois prononcer «Jésus-Christ», mais en tant qu’exclamation. Par exemple : «Jésus-Christ, avez-vous vu la taille de ce truc ?».

*  Audio - Mars Defense Force: Defending Human Colonies - Full Interview
En texte :


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Ramtha et le Point Zéro

Le Point Zéro accomplit sa nature, faire connaître l’inconnu et évoluer, en imitant l’acte de contemplation du Néant. Ce faisant, le Point Zéro produisit un point d’éveil – de conscience – comme référence qui lui servit de miroir et grâce auquel il pourrait devenir conscient de lui-même ; Ramtha réfère à cette conscience miroir come étant la conscience secondaire ; le Point Zéro repose au sein du Néant et il n’existe aucune limite à ce qu’il peut connaître. La réflexion entre le Point Zéro et la conscience miroir crée un environnement, un plan tangible d’existence dans le temps et l’espace. L’Esprit est l’aspect dynamique du Point Zéro. C’est la volonté ou l’intention qui désire connaître et faire l’expérience de l’inconnu. La création des sept niveaux de conscience et des sept niveaux correspondants de temps et d’espace, ou fréquence, est le résultat de l’exploration des potentialités du Néant par le Point Zéro et la conscience miroir. Ce cheminement et cet acte de création lors de la descente de ces sept niveaux de conscience et d’énergie sont connus comme le cheminement de l’involution. Le cheminement de retour vers Dieu et le Néant est appelé le cheminement de l’évolution. L’âme est différente de l’Esprit. Ramtha parle de l’âme comme étant le Livre de Vie. L’âme enregistre toutes les expériences et la sagesse gagnée au cours du voyage dans l’involution et l’évolution. 

La condition de l’être humain est décrite en termes d’oubli, d’amnésie et d’ignorance de ses origines et de sa destinée. Le voyageur ou conscience miroir, s’est tellement identifié au plan d’existence le plus dense et le  plus lent qu’il en a oublié son immortalité et sa propre divinité. L’humanité est devenue une inconnue pour elle-même, pour le Dieu qui vit en nous et que nous sommes et elle a recherché assistance, signification et rédemption dans une source extérieure. En agissant ainsi, l’humanité renie sa propre divinité et prévient toute chance de libération de sa condition présente. 

Il est important de noter que, dans le système de pensée de Ramtha, le monde matériel – le plan d’existence le plus dense – et le corps physique ne sont jamais considérés comme néfastes, indésirables ou intrinsèquement mauvais. L’interprétation dualiste de la réalité typique des traditions gnostiques – qui souligne la lutte entre le bien et le mal,  le bon et le mauvais, la lumière et l’obscurité, le péché et la vertu – est totalement exclue du système de pensée de Ramtha. Ce qui devient une condition indésirables  est de demeurer dans un état d’ignorance et de reniement quant à notre nature et à notre destinée véritables. Il est absurde de défendre nos limites quand nous en sommes, en tant que conscience et énergie, els créateurs. 

La voie de l’illumination passe par le chemin de l’évolution qui nous ramène au Point Zéro. En accomplissant cette tâche, la personne remplit le mandat de faire connaître l’inconnu et apporte au Néant son expérience personnelle afin que celle-ci se transforme en sagesse perpétuelle. 

[…] En conclusion, les quatre pierres angulaires de la philosophie de Ramtha sont le concept du Néant, la conscience et l’énergie qui créent les sept niveaux de la réalité, l’affirmation : « Vous êtes Dieu » et le mandat de faire connaître l’inconnu. On retrouve de nombreuses traces de la pensée de Ramtha dans les traditions anciennes. Cependant, dans la plupart des cas ce ne sont que de faibles échos qui ont tès mal résisté au passage du temps et à la disparition du contexte qui aurait permis leur interprétation. Parmi ces traditions se retrouvent les philosophies des anciens Egyptiens et du pharaon Akhenaton, la description que Bouddha fit de lui –même en tant qu’être éveillé, la niton de Socrate sur la vertu et l’immortalité de l’âme, le concept des formes universelles de Platon, la vie et les enseignements de Yeshua ben Joseph les œuvres de l’apôtre saint Thomas, l’Hymne de la Perle, l’Hymne de la Parole Divine dans l’Evangile selon saint Jean, Apollonius de Tyrane, Origène, les Cathares et les Albigeois, François d’Assise, les mystiques juifs et chrétiens, le dessin de l’ascension du mont Carmel par saint Jean de la Croix, où le sommet de la pyramide se trouve placé au sommet de la tête du sujet, les oeuvres d’art de divers artistes comme Michel Ange et Léonard de Vinci  , les écrits et les expérieinces msytiques de Sainte Thérèse d’Avila, les œuvre de Fray Luis de Leon, les humaniste du mouvement de la Renaissance en Europe, les Rosicruciens, les maître de l’Extrême-Orient et plusieurs autres . 

Issu du livre de Ramtha : La civilisation humaine, les origines et l’évolution – aux éditions AdA – Note de l’éditeur– page 20… 

Les livres de Ramtha:

Dont :
Le livre blanc PARU LE : 17/11/2009
" Je suis Ramtha, une entité souveraine qui vécut il y a très longtemps sur ce plan qu'on appelle la Terre, ou Terra. Dans cette vie-là, je ne mourus point ; je connus l'ascension car j'avais appris à dominer le pouvoir de mon esprit et à emmener mon corps avec moi dans une dimension invisible de vie. C'est ainsi que je réalisai une existence de liberté illimitée, de joie illimitée, de vie illimitée. D'autres, qui ont vécu ici après moi, ont aussi fait leur ascension. " " Je suis venu vous dire que vous êtes très importants et très précieux pour nous car la vie qui coule en vous et la pensée qui est envoyée à chacun d'entre vous - de quelque façon que vous l'utilisiez sont l'intelligence et la force vitale que vous avez dénommé Dieu. C'est cette essence qui nous relie tous, non seulement à ceux qui vivent sur votre plan mais aussi à ceux qui vivent dans les univers jamais encore dévoilés que vos yeux ne savent point encore distinguer. " " Je suis ici afin de vous rappeler votre héritage, oublié par la plupart d'entre vous il y a longtemps, très longtemps. Je suis venu vous offrir une perspective plus élevée d'où vous puissiez déduire et comprendre que vous êtes, en vérité, des entités divines et immortelles qui furent de tout temps aimées et nourries par l'essence appelée Dieu. Je suis ici afin de vous aider à comprendre que vous seuls, de par votre sublime intelligence, avez créé toutes les réalités de votre vie et que ce même pouvoir vous offre le choix de créer et de faire l'expérience de toute réalité désirée. "




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