samedi 20 septembre 2014

20/09 - CUBA, SA RÉVOLUTION LE  MÈNE 
Á UNE RÉELLE ÉVOLUTION.
 dans un monde qui s’est perdu.

 Le 26 juillet 1953, 150 jeunes révolutionnaires et démocrates cubains  comme Fidel, Raul Castro, Abel Santamaria, sa soeur Haydée, Melba Hernandez... tentèrent, à Santiago de Cuba, de prendre d'’assaut la caserne de la Moncada et d'autres lieux stratégiques de cette ville. Leur but : renverser la dictature mafieuse de Batista, homme lige des intérêts capitalistes américains exploitant l'Ile. Malgré leur détermination et leur courage ce fut un échec militaire. Mais cette attaque donna le départ d'une révolution populaire, démocratique et socialiste qui devait triompher en janvier 1959.

Granma, Sierra Maestra, Santa Clara, Escambray... sont des lieux de combat qui nous rappelle les noms du Che, de Camillo Cienfuegos dignes héritiers de José Marti, apôtre de la l'indépendance cubaine, poète, écrivain, journaliste, homme politique, combattant contre l'Espagne coloniale, pour le 19 mai 1895, lors de la Bataille de Dos Rios, tomber agé de 42 ans, les armes à la main. Les textes politiques, où José Marti dénonce la politique impérialiste naissante des États Unis envers l'Amérique Latine, influencent toujours l'orientation politique, sociale et économique du gouvernement cubain.

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castroUn livre : Les Chemins de la victoire
Fidel Castro Ruz - paru le : 19/01/2012
L'homme politique révèle les coulisses de la révolution cubaine. Il fait part de sa défiance pour l'impérialisme des Etats-Unis et raconte son engagement dans la lutte contre les inégalités et la terreur du régime de Battista. Une autobiographie en deux volumes.

Il s’agit, en français, de la première autobiographie, en tant que telle, de Fidel Castro. Dans ce premier tome - le second devrait paraître en octobre – Fidel Castro raconte sa jeunesse - d'enfant révolté à étudiant brillant -, et narre surtout par le menu la bataille contre le régime de Batista et ses 10.000 soldats au cœur de la Sierra Maestra en 1958.
Né en 1926, à Biran, Fidel Castro Ruz, dès la fin de ses études de droit à l'université de La Havane, s'oppose à la dictature du président Fulgencio Batista. Emprisonné de 1953 à 1955, puis exilé, il débarque clandestinement à Cuba en 1956 avec 80 révolutionnaires. L'armée de Batista les attend. Seuls 20 d'entre eux survivront, dont le Che. En relation étroite avec celui-ci, le Commandant Castro organise une guérilla contre la tyrannie.
Au début de l'année 1958, Batista décide de liquider la menace révolutionnaire. Près de 10 000 hommes sont mobilisés, une artillerie lourde, des forces navales et aériennes colossales... Face à eux, 300 combattants disposant de munitions dérisoires, mais prêts à mourir pour la liberté. Entre-temps, la montagne est devenue une véritable forteresse, truffée de tunnels et de tranchées. Avec des moyens de fortune, on a installé une radio, un réseau téléphonique, un hôpital, des centres de ravitaillement, une armurerie.
Les fermes des montagnards acquis à la cause sont devenues autant de postes stratégiques. On se prépare au combat...

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Face aux États-Unis et à leur blocus contre Cuba, les cubains résistent. Ce blocus est condamné à l'ONU par tous les pays, sauf par deux. Celui qui le pratique depuis 1960 - les États-Unis - et par son fidéle allié l'état d'Israël qui le pratique dans le sang et les larmes vis à vis du peulpe palistinien. Le but de cet embargo made in USA était, par la pénurie des biens vitaux de consommation, de provoquer une révolte de la population qui renverserait alors le régime. Ce but criminel a finalement échoué ; mais le blocus est toujours en place. Et si, grâce particulièrement au Venezuela, au Brésil, au Nicaragua, à l’Équateur, à la Bolivie, à l'ALBA... la situation économique des cubains s'améliore, le gouvernement américain continue sa politique d'embargo et sanctionne financièrement ceux qui la transgressent.

Entre janvier 2009 et septembre 2013, les amendes imposées à 30 entités américaines et étrangères pour leurs relations avec Cuba ont atteint 2 milliards 446 millions de dollars – près de 2 milliards d'euros - auquel il faudra ajouter le montant de la lourde amende frappant la BNP. Sans oublier les conséquences néfastes sur la production d’électricité qui ne manqueront pas dès l'instant où sera définitivement conclu le rachat d'Alstom par Générale Électrique qui devra arrêter toutes relations économiques et énergétiques avec Cuba... on devine déjà les conséquences que cela entrainera pour la population cubaine.
Il y a un an, suite à la libération de René Gonzales, nous réclamions la libération des 4 cubains encore emprisonnés aux USA depuis 1998. Cubains ayant infiltré les organisations terroristes anti-cu­baines financées par les États-Unis depuis le début du triomphe de la Révolution et dont le but est de détruire par des attentats commis en direction de la population et d’objectifs économiques. 

Aujourd’hui, après la libération de Fernando Gonsalez, trois des 5 sont encore emprisonnés, continuons notre combat pour exiger leur libération. Aller à Cuba, comme vient de le faire notre ministre des affaires étrangères Laurent Fabius, c'est bien, intervenir en plus auprès d'Obama pour leur libération, serait encore mieux...

Ce blocus criminel, ces 3 prisonniers politiques sont volontairement ignorés de la plupart des médias français qui préfèrent travestir, mentir sur les difficultés cubaines sans en analyser les causes.

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88 ANS. Fidel Castro est en bonne santé, a affirmé son fils Alex Castro Soto del Valle, cité vendredi par divers médias cubains. Il mène ses activités quotidiennes, fait de l'exercice, lit et se maintient en forme», a assuré son fils en présentant une exposition de ses photos consacrée à son père.
Les déclarations de l'un des cinq fils que Fidel Castro a eus avec Dalia Soto del Valle ont été reproduites par divers médias locaux, tels que les sites officieux Cubadebate (www.cubadebate.cu) et Cubasi (www.cubasi.cu).
Les déclarations d'Alex Castro interviennent alors que des rumeurs insistantes sur les réseaux sociaux font état de la mort de Fidel Castro, retiré du pouvoir pour des raisons de santé en 2006 au profit de son frère Raul.
Depuis, Fidel Castro se consacre à l'écriture - il a publié plus de 400 «réflexions» dans les médias officiels cubains - et reçoit quelques visites de dignitaires étrangers.



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