jeudi 31 juillet 2014

** 31/07 - KUTHUMI
- VOUS ETES L’ARC-EN-CIEL 
ET LE TRÉSOR
 Transcrit par Kathryn E. May
le 29 juillet 2014, 20H00, New York


Khutumi :
Salutations à vous, beaux et brillants travailleurs de la Lumière. Je suis ravi d’avoir cette occasion de vous parler. Je suis l’un de ceux qui a pris plaisir à travailler essentiellement en coulisse au cours de cette phase préparatoire à votre glorieuse Ascension. Ceux d’entre nous dans les dimensions supérieures sont fascinés par vos mouvements de flux et reflux, aller et retour, haut et bas. Nous vous encourageons tout le temps, et sommes ravis lorsque nous observons la trajectoire ascendante de votre chemin spirituel.

Vous avez probablement oublié le nombre de fois où vous êtes tombés dans le désespoir, ou la solitude, ou subi les assauts de l’horrible anxiété. Tant d’entre vous ont passé de longues heures à vous faire du souci à propos de l’argent, à propos de votre santé et de celle de vos proches. Vous avez pensé qu’il faisait nécessairement partie de la vie de vous faire du souci, et puis de vous faire encore plus de souci parce que la première séance n’a pas apporté de résultats, donc vous avez continué à vous en faire d’autant plus. Vous avez déjà entendu cette plaisanterie, j’en suis sûr, sur la définition de la folie ? Eh bien la voici. Vous continuez à faire la même chose encore et encore en espérant un résultat différent.

Tournons-nous maintenant vers ceux qui aiment avoir une preuve scientifique des choses que vous acceptez de croire. Vous avez dans ce phénomène le résultat parfaitement limpide d’une expérimentation parfaitement contrôlée, et un réservoir de sujets d’expérience quasi illimité. Maintenant, j’ai soigneusement écouté la manière dont les gens sur la planète Terre parlent de leurs points de vue et de leurs croyances, et je n’ai pas entendu une seule fois quelqu’un dire qu’il était heureux d’avoir passé des jours entiers à se faire du souci  parce que cela produisait des résultats si merveilleux. En fait, je pense qu’il est juste de dire que tout le monde serait d’accord que personne n’a jamais obtenu un quelconque résultat positif en se faisant du souci (sauf peut-être l’illusion que vous avez fait quelque chose d’important, mais cela ne compte pas).

Alors comment se fait-il que vous persistiez à dépenser votre capital énergétique ainsi que votre capital émotionnel à un investissement qui n’a aucune rentabilité, mais qui au contraire épuise vos ressources et met même en danger votre santé et votre bien-être ? Peut-être s’agit-il d’une sorte d’addiction, comme un joueur qui s’acharne à parier contre la banque, tout en sachant parfaitement bien qu’il va perdre tout son argent, mais il y retourne encore et encore pour jeter ses ressources dans le trou sans fond. Ou peut-être – peut-être bien – qu’il y a quelque chose d’intéressant ou d’irrésistible dans le sentiment d’être anxieux !

Ai-je touché une corde sensible ? Regardons de plus près ce qu’est vraiment le fait de se faire du souci. Bien sûr, c’est un bas niveau vibratoire de peur, mais de la peur malgré tout. Elle génère un afflux d’adrénaline, déclenche les canaux de lutte ou fuite de votre cerveau, et cause toutes sortes de transits hormonaux intenses et de changements physiologiques. Ces transits et ces changements ont déjà été expliqués en détail dans ces pages à votre intention, donc je ne m’étendrai pas sur ce point, mais je vais le pointer du doigt une fois de plus : c’est une réaction de lutte ou fuite que vous déclenchez. Etant donné que vous êtes Maître de vos propres pensées, sentiments et actions, est-ce vraiment un choix que vous souhaitez faire ?

Maintenant, étant donné que je suis celui qui a été dans la position de superviser et d’aider à planifier les changements drastiques  que nous prévoyons pour la planète Terre, pourquoi est-ce que je vous parle de quelque chose d’aussi personnel en apparence, et qui selon certains points de vue est plutôt  … dirions-nous une question de chipotage ? Parce qu’en fait il s’agit d’une préoccupation d’une importance profonde pour nous tous qui souhaitons voir chacun d’entre vous ascensionner avec ses voisins et sa famille, et je peux vous assurer, mes chers amis, que celui qui est piégé par ses soucis va en fait rater le bus, comme vous dites. Les portails vont s’ouvrir, les travailleurs de la Lumière dont la joie rayonne sans limite vont les traverser pour nous rejoindre sur le plan supérieur de la 5ème dimension, et vous resterez complètement inconscients de ce glorieux évènement.
« Mais, » vous dites-vous, « je ne sera pas aussi inconscient. Je ne me fais du souci que pendant des heures bien précises sur des questions particulières, comme quand je dois payer mes factures, ou quand ma mère m’appelle pour me raconter les désastres familiaux. »

« Oh, je vois, » vous dirais-je, « et comment pouvez-vous être sûr que ce ne sont pas exactement les heures que vous devriez passer à cultiver la paix de l’esprit, les pensées affectueuses envers Mère Terre et vos frères humains ? » Avez-vous vraiment tenu compte du fait que ces activités anodines avaient abaissé votre vibration et vous avaient distrait de la seule chose que vous êtes venu accomplir ici ?
Cela peut sembler surprenant à beaucoup qui sont toujours endormis, mais je peux vous parler franchement, et je sais que vous me comprenez. Cela a été une croyance répandue qu’être anxieux est une activité honorable. Laissez-moi corriger cela à présent. C’est contrariant et perturbant pour ceux dont vous dites que vous les aimez. Se faire du souci pour quelqu’un n’est ni flatteur ni encourageant ; cela leur donne l’impression qu’ils sont incompétents, et ils aimeraient que vous arrêtiez.

Je souhaite que vous arrêtiez, mes chers, parce que cela interfère avec votre propre bonheur et l’état de votre pauvre corps assiégé, victime d’un flot de toxines chimiques qui polluent votre circulation sanguine et perturbent votre corps tout entier. Vous voyez, votre corps réagit de la même manière : « Arrêtez ! Vous me rendez fou ! »
Bien, voilà ma petite leçon pour aujourd’hui, ma contribution aux enseignements que vous avez pu lire de notre part de jour en jour. C’est ce que je considère comme le crime le plus important contre l’humanité, si on le mesure par la destruction complète du plus grand nombre de gens. Cela atténue votre Lumière et vous épuise. Cela crée un obstacle à la joie, et cela laisse certainement peu de place au rire et à la fête.

Vous voyez, c’est en contradiction directe avec la Foi. Cela nous ôte tout plaisir lorsque nous prévoyons un bienfait pour vous, et que vous passiez à côté ou le considériez comme un hasard au lieu d’y voir la main de Dieu. Ce n’est pas que nous cherchions de la reconnaissance ou des remerciements – pas du tout. Il nous suffit largement d’être au service du Grand Plan et de ressentir le flot d’Amour que nous vous envoyons. C’est que nous voyons que vous manquez le plaisir et la célébration et le profond sentiment de camaraderie que nous ressentons lorsque nous travaillons ensemble pour créer ne serait-ce qu’une petite étape vers la Lumière sur cette planète.

J’aimerai tellement trouver un moyen de vous montrer ce que nous voyons : que vous passez à côté du plus grand plaisir que la Vie ait à offrir, la prise de conscience que vous êtes aimés infiniment et que vous n’êtes pas seuls. Lorsque vous aurez absorbé soigneusement cette connaissance, vous comprendrez que vous aurez transféré le fardeau de votre existence depuis vos épaules solitaires pour le partager avec nous, tel que le prévoyait votre contrat original avec nous. Vous n’avez pas besoin de tout faire par vous-mêmes, mes bien-aimés. Lorsque vous essayez de le faire, vous ne nous donnez pas l’occasion de faire le travail que nous aimons – aller à votre rencontre, trouver des moyens de rendre votre vie plus agréable et plus réussie dans les domaines qui comptent vraiment – Aimer !
Voici votre vrai travail, mes tendres amis, le seul vrai effort important de votre carrière humaine ! Soyez Amour, ressentez l’Amour, respirez l’Amour, partagez l’Amour, et devenez plus fort, plus brillant et plus joyeux de jour en jour. Pensez-y ! Vous n’êtes pas ici pour gagner et dépenser. Vous êtes ici pour Aimer ! Ne perdez pas une minute de plus à vous faire du souci, prévoir ou ruminer. Sautez directement dans votre nouvelle vie ! Immergez-vous dans notre Amour. 

Commencez par là, car il s’agit de la première marche vers la plus haute dimension de l’Univers, l’arc-en-ciel au bout du chemin, le trésor, l’éclat qui illumine les étoiles, la Lumière dans les yeux de Dieu qui vous regarde avec plaisir et une douce acceptation. C’est cela qui s’appelle vivre, mes chers – c’est ce qui s’appelle vivre une vraie vie.
Nous considérons maintenant ce Grand Projet avec plaisir et espoir. Vous êtes en train de réussir votre vrai travail, bien sûr que oui. Je suis ici simplement pour vous aiguillonner, pour vous rappeler de regarder dans tous les coins sombres pour balayer toute trace des anciens soucis et douleurs générés par la cabale. Dépoussiérez les couvertures, mes bien-aimés ! Secouez les tentures, polissez l’argenterie et ouvrez toutes les fenêtres ! Il est temps de respirer le nouvel air lumineux de notre Jour Nouveau. Sentez les battements de cœur de votre bien-aimée planète, Terra. Elle resplendit du dévouement renouvelé qu’elle ressent chez ses enfants. Ils se sont éveillés, et ils chantent ses louanges et éprouvent de la gratitude et de la reconnaissance pour la part qu’ils ont prise dans sa protection et du soin qu’ils lui ont apporté.

Vous allez devenir une famille, une nouvelle famille qui s’adore. Laissez-vous sombrer dans les profonds coussins de plumes de l’Amour – notre affectueuse étreinte. Inspirez-la. Inspirez-la dans vos pores, alors que vous baignez dans des sensations d’aise et de contentement. Oui, le contentement est le parfait tremplin pour faire vraiment de bonnes œuvres, parce que votre contribution va surgir du plus profond de votre cœur heureux pour demander de la reconnaissance. Vous n’avez pas besoin de chercher votre chemin ou prier vos guides de vous montrer le vrai but de votre vie. C’est là avec vous, dans votre chaud cœur battant. Toute la connaissance qui vous est nécessaire se trouve là, dans votre cœur, le long de votre chemin, et avec les amis et les amours qui vont se faire un plaisir de la partager avec vous.
Donc, continuez dans la Foi et l’Amour, chers Maîtres ! Vous êtes au seuil d’une merveilleuse révélation. Quand vous la verrez et la ressentirez, vous vous rappellerez : « Ah oui, c’est ce que nous vantait Kuthumi ! C’est même plus merveilleux que ce que les mots peuvent décrire. » C’est ce pour quoi vous avez signé, ce que nous avons planifié ensemble, et ce sur quoi nous allons ouvrir le rideau pour que vous en ayez un aperçu. C’est maintenant ; c’est à vous ; c’est à nous ; Nous sommes Un !

Avec mon Amour infini et débordant,
Je suis Kuthumi

Transcrit par Kathryn E. May 29 Juillet 2014 20:00, New York 

 Il est permis de copier et de partager ce message, à condition qu'il soit donné dans son intégralité, sans ajouts ou suppressions, et que le crédit soit donné à la chaîne et au​​le site, www.whoneedslight.org. 

Traduit par Patrick - diffusé par Marie http://vol370.blogspot.fr/

31/07 -  KUTHUMI
"SOIS QUI TU ES, ENFIN !"


En mon Nom et au Nom de la Hiérarchie, je te salue.
Ami, je m'adresse à toi, comme je l'ai déjà fait tant de fois, et je viens aujourd'hui conclure avec toi un marché. Je ne viens pas te vendre ni t'acheter quoi que ce soit, mais je vais prononcer des mots qui feront fleurir dans ton cœur une myriade d'étoiles, pareilles à ce Que tu es. En ton cœur, en ton âme, réside la suprématie de tout ce qui représente l'univers. Dans le plus petit interstice, il y a la Vie et dans toute ta grandeur, il y a la Force. Que celles-ci te permettent, en ce jour, d'ouvrir grands tes oreilles ou tes yeux !

Il a été maintes fois dit que tu étais une divinité parmi les divinités que nous représentons tous à l'échelle de ta compréhension. Aujourd'hui, je viens t'exprimer que tu n'as jamais cessé d'être Dieu lui-même. Celui qui est la chair de ta chair est le Sans Nom et celui qui t'a donné vie est Lui en personne. Celui que tu portes n'est pas une étincelle mais une totalité et c'est à toi que je m'adresse avec la déférence que tu représentes, au même titre que je le suis moi aussi.
De nombreuses fois, tu as pu essayer de te convaincre que tu appartenais à un grand système d'enchevêtrement de vies, çà et là posées sur des dimensionnements ou des plans différents, ou encore dans des éthers que tu ne peux encore nommer. Tu as appris que ta multiplicité te permettait de vivre et de faire l'expérience de toutes sortes de facultés, notamment la maîtrise, comme à l'instant où je te parle. Je fais appel à celle-ci car je m'adresse à toi, le Maître incarné qui me lit ou me fait face. Je t'accueille sur mon sein comme un frère puisque tu fais partie de moi et que je fais partie de toi. Je ne suis donc en rien si haut ou si loin mais une extension de toi, une extension de Dieu. Ne crois pas que je te ramène au catéchisme ou à l'intérieur d'un quelconque dogme ; je te signifie, en cet instant, que tu incarnes Dieu sur ce plan terrestre comme dans l'immensité de la Vie dispersée dans les confins de tous les univers.
Cela ne t'apprend rien, n'est-ce pas ? 

Le moment est venu d'OSER
Tu savais bien, ou tu avais enfin compris, que toutes tes limitations n'étaient générées que par ton mental ou ton petit " moi " faisant des siennes, refusant de croire une pareille chose et se dissimulant derrière le canapé, par fausse modestie ou trop grande humilité. Tu n'as pas cessé d'y croire et pourtant tu t'es toujours comporté comme une personne indigne, pas capable d'arriver à ses fins, pas capable de construire le monde de demain alors que tu t'astreignais à faire de jolies méditations. Et si, aujourd'hui, tu laissais là ton livre d'images et que tu posais cet ouvrage sur tes genoux un instant … Fais ceci dès que tu auras terminé ce chapitre, si tu veux bien.
J'aimerais, à présent, que tu réalises à quel point tu as changé. Que tu te regardes différemment et que tu penses que toutes les barrières que tu as construites sur ta route n'étaient autre que des pensées déposées dans ton mental fécond. Je t'étonne, n'est-ce pas ? Pas vraiment. Tu as aussi appris que ta pensée était créatrice et que tu pouvais te servir d'elle comme d'une alliée pour créer ton monde et réaliser la Paix sur la Terre ou encore porter secours, par la visualisation, à quelqu'un en perdition à l'autre bout de cette Terre. Et tu as omis que ta pensée continuait à créer même lorsque tu ne lui demandais plus rien. Et que, dans tes moments d'égarements, tu oubliais que tu créais encore un monde de limitation, de douleur, de peur, de rancune. Alors, regarde ce que tu as fait. Je ne te juge point, je te montre du doigt l'univers, le cocon dans lequel tu te trouves en ce moment. Correspond-il exactement à ce que tu as toujours désiré ou n'est-il que le pâle reflet de ce que tu as voulu, en croyant bien que tu ne pouvais mériter mieux, faute d'argent, de travail ou encore d'envie. Où as-tu donc mis toutes ces ardeurs de travailleurs de la Lumière ? Les as-tu seulement dispersées sur ceux qui venaient quémander ton aide ou sur certains qui enduraient à l'autre bout du monde, ou pour celui qui ne disait rien mais qui faisait souffrir ton cœur ?
Et toi, cher Ami, que t'es-tu donné de beau, de merveilleux, d'extraordinaire, de grandiose ? Ne t'ai-je point dit, tout à l'heure, que tu es la représentation de Dieu, le Père/Mère ? Alors que penses-tu si je te dis : " Que ta volonté soit faite et non la mienne ? " Tu ne vas pas me croire, n'est-ce pas ? Et pourtant, il est ainsi depuis toujours.
Avant, quand tu commençais à grandir, nous t'avons tenu la main, nous t'avons porté parfois quand tu n'y arrivais pas ou que les forces te manquaient. Puis, tu as compris que tu pouvais avancer sans béquille, en gardant toutefois la parole pour nous héler au besoin. Et tu t'es rendu compte que tu pouvais aider et tu as franchi tous ces caps parce que tu as cru en toi et en ce que tu faisais. Exactement comme l'a toujours fait le Grand Tout. Il continue de croire que sa Création se réalise car Il sait. Et en sachant, tout se matérialise, ce que tu peux reconnaître comme beau ou ce que tu peux ne pas apprécier du tout. Pourtant, chaque chose a sa place, chaque événement est orchestré par Tout ce Qui Est, au même titre que tu prévois de faire tes courses ou de porter ta voiture au garagiste à l'avance. Mon exemple peut te paraître déplacé, mais c'est pour ramener à ton échelle la coordination de toute une œuvre qui est la tienne et la remettre dans l'ordinateur géant qui orchestre tout un mouvement perpétuel et permet que la Vie soit dans toute sa splendeur. Tu n'en connais pas le millième parce que tu as perdu momentanément la mémoire de ceci. Mais sache encore, même si tu l'as souvent lu, que tout ce que tu fais, dis ou vis à une conséquence sur tout l'univers dont tu dépends.

Et c'est ainsi que, refermant ton livre, tu vas penser en toute conscience que tu as la même responsabilité que Dieu, que tu portes en toi Son Verbe et que tu peux accomplir chacun de Ses actes, du miracle le plus stupéfiant au geste le plus anodin. Et cette prise de conscience va enfin te délivrer de tes chaînes. Celles que tu as mises à tes poignets ou à tes chevilles, délibérément, ou celles que ta société, ta religion, tes croyances t'ont imposées. Ne te retourne plus et ne contemple plus ce que tu as fait ou créé. Ouvre simplement un regard nouveau devant toi pour reconnaître, en cet instant précis, que tu as TOUJOURS été Dieu et que tu ne fais " qu'être " depuis la nuit des temps. Ne t'a-t-on pas déjà dit que l'histoire n'avait ni début ni fin ? C'était aussi pour te faire comprendre que ce qui est derrière peut revenir te chercher demain et que tu sauras alors reconnaître ce qui t'a satisfait comme ce que tu voudrais radicalement changer.
Rien n'est inéluctable. Cela aussi tu l'as maintes fois lu. Alors, Ami, qu'attends-tu pour te " prendre " pour Celui que tu es et abolir enfin toutes ces limitations que t'imposait ton mental restreint ou ta vie sociale ? J'entends déjà que tu n'oseras jamais descendre dans ta rue et proclamer tout haut que tu es Dieu en personne. Mais, est-ce bien la peine ? Ne crois-tu pas que, lorsque l'on te dit " d'être ", c'est exactement cela que tu dois faire ? Tu as en toi le Verbe primordial, alors ouvre ta bouche et dis les mots d'Amour de ton cœur, l'Amour qui est tout en toute vie.

Regarde ta création autour de toi : les fleurs, les arbres, les oiseaux, et réjouis-toi de ce que tu as construit. Tu trouves que les voitures sont décalées dans ce paysage paradisiaque ? Alors sers-toi de tes pieds pour aller où tu dois te rendre. Tu trouves que ces antennes gigantesques gâchent le paysage que tu as conçu ? Alors rapporte ton téléphone cellulaire au marchand et donne ta télévision à un ami qui ne sait pas ou qui ne croit pas. Tu n'as nul besoin de tout ceci maintenant car tu as enfin compris que tu es sans limite. Tu n'as qu'à te " connecter " et l'univers entier va te raconter les nouvelles des étoiles et de ta Terre chérie. Les Maîtres, que tu représentes, vont t'enseigner et ne t'imposeront pas un spot publicitaire entre chaque épisode. Tu as besoin de savoir comment se porte un de tes amis ? " Branche "-toi avec lui et laisse venir. Tu verras que tu le contacteras de cette manière aussi facilement et qu'il saura te dire que tu as pensé à lui à telle ou telle heure. Et la conversation pourra ainsi s'installer.

Je sens, à nouveau, que tu penses que mon discours est utopique et que je parle dans le vide, sans connaître tes propres dépendances ou la vie que tu mènes. Détrompes-toi, je te connais parfaitement puisque je suis toi sans aucune limitation. Je sais ce que tu penses à chaque instant, mais ce n'est pas pour cela que je m'ingère dans ta vie si tu ne me le demandes pas. Tu es libre depuis toujours. Je sais ce que tu fais comme chacun de tes concitoyens et je connais toute ton histoire, celle que tu vis, comme toutes celles que tu as oubliées. Et je ne peux que comprendre ce que tu ressens puisque je suis aussi ton voisin de palier ou ta belle-mère. Mais je ne suis pas pour autant déconnecté de ma vraie nature, c'est-à-dire le Divin tout puissant dans sa parure complète, identifiant la femme et l'homme, mais aussi la pluralité des expressions du Tout.

Alors regarde-toi de l'intérieur et vois tes petites cellules qui rient. Elles ne se moquent pas mais elles sont, au contraire, très heureuses que tu accueilles enfin les merveilleuses énergies de toute la Création. Elles savent depuis toujours de Qui elles sont issues : du Père Mère Divin, donc de toi. Et ta maman a construit le modèle que tu es à l'image même de ce que tu voulais être, puisque tu as tout pouvoir de décision, comme Tout ce Qui Est.

" Mais alors, penses-tu, pourquoi suis-je aussi engoncé dans mes limitations terrestres ? Pourquoi ne puis-je pas matérialiser, en un clin d'œil, tout ce que je veux, tout ce que je désire changer de ma vie ou de mon corps ? " Je savais que tu allais me demander ceci. Ne t'ai-je pas dit que tu as perdu momentanément la mémoire de Qui tu es réellement ? Alors, aujourd'hui est un jour nouveau pour toi, bien que tu l'aies déjà vécu sur d'autres dimensionnements et dans d'autres enveloppes de chair ou de lumière. Je suis venu te libérer, mon Ami. Te libérer de tes peurs, de tes a priori, de tes manques, de ta souffrance, de tes limites bien évidemment, de Toi. Je suis venu te rendre tout ce qui t'appartient et te délivrer de ton carcan social, culturel, familial et j'en passe. Alors, ferme les yeux, si tu le peux, et regarde toi enfin comme tu es.

Tu es ce chef-d'œuvre devant toi, une splendeur de Lumière immense qui pulse comme un cœur et qui respire comme le vent dans les nuages. Tu es cette immensité sans fin ni début qui rit en te voyant te reconnaître. Tu es la Source de toute chose, tu es la Création des créations et même tu fais partie de ce que l'on nomme l'avant, l'immatérialité, l'incréé. Tu es tout à la fois. Tu ES, Ami, et tu as toujours été, au même titre que moi, que nous de la Hiérarchie, si petite représentation de toute cette immensité de Vie.
Tu peux rouvrir les yeux maintenant. Ainsi, je vais te demander une faveur. Ce n'est pas dans mes habitudes car le plus souvent je me contente d'enseigner. Mais aujourd'hui, je te quémande quelque chose d'important. Veux-tu, à partir de cet instant, te considérer d'égal à égal avec Dieu, le Père-Mère ? Veux-tu, en cet instant, non pas te prendre pour un dieu mais intégrer en toi, définitivement, ce que tu as toujours été : Elle/Lui rassemblés en un seul et même Personnage, qui n'en est pas un car Il est tout, Il est Toi.

Peux-tu regarder, maintenant, tout autour de toi et voir les choses qui t'entourent de manière différente ? C'est-à-dire la maison que tu vas bientôt quitter, car elle faisait juste partie d'un décor dont tu avais besoin pour prendre tes repères. Le village ou la ville qui ne va plus absorber ton énergie comme avant car tu sais maintenant que c'est une belle illusion construite pour les besoins du film de ton aventure. Comprendre que les factures que tu as encore à payer font partie d'un système d'existence qui se meurt et qui se décrépit de jour en jour. Bien sûr, cela va en s'accélérant et tu as de plus en plus de mal à contenter le grand four qui, la bouche béante, engloutit les quelques centimes que tu possèdes. Mais ne détiens-tu que cela ? Tu as en toi tout ce dont tu as besoin et même si tu n'es pas encore capable de te nourrir uniquement de prana, sache que tu sauras le faire d'ici peu ou que tu trouveras un autre mode de vie qui comblera toutes tes appétences terrestres. Tu sais parfaitement que tout ce joli décor, dans lequel tu as évolué depuis tant d'années, est du carton pâte pour créer l'illusion d'une histoire que tu n'aurais pas comprise plus tôt, lorsque tu étais " jeune " dans tes découvertes spirituelles.

Il est donc là ce temps de la construction puisque ce monde virtuel se dé-dessine doucement devant tes yeux. Bien évidemment, il y a encore des peintres de l'illusion, ou sans Lumière, qui passent derrière toi lorsque tu te rendors et qui refont les décors. Mais, petit à petit, le rideau se lève et les acteurs du Monde Nouveau viennent en masse pour enlever les enjolivures et les remplacer par la Lumière et la transparence. Jamais ceci ne s'est produit dans l'espace où tu vis et tu comprends mieux, maintenant, pourquoi ton rôle est aussi important et pourquoi je te raconte tout cela aujourd'hui. En définitive, je suis uniquement venu te dire d'être Celui qui Est, déjà depuis toujours. Mais il ne te suffit pas de porter un regard nouveau autour de toi, il est nécessaire que ce regard décortique tout et sache reconnaître le vrai du faux, le réel de l'illusion. Peut-être que cela ne remplira pas ton assiette au début, mais au moins tu comprendras mieux les rouages dans lesquels tu es resté prisonnier depuis tant d'années. Ainsi, contemple fleurir ce que tu as planté, puis recommence à semer en conscience. Voilà une expression que tu connais aussi sans avoir vraiment su comment l'adapter à ton monde. Etre en conscience ne veut pas dire uniquement faire chaque geste en pensant à ce que tu fais, ou penser sans laisser échapper une pensée parasite. Etre en conscience, signifie que tu réintègres, ce jour et pour toujours, ta véritable personnalité : Toi, le Tout.

D'autres que moi te donneront de nouveaux indices pour démasquer les marchands de rêves ou t'aideront à te reconstruire pour que tu cesses de dépendre d'une matérialité qui va mourir à grand renfort de Lumière.
Mais mon œuvre du jour était importante. Je te vois enfin resplendissant tel Que tu es, Ami de toujours, Frère d'entre mes Frères, Père et Mère que j'ai accueilli en mon sein.
Tu es libre, Enfant de la Terre, tu es libre, libre, libre !
Alors, SOIS !
Kut Humi

Source : "SANANDA - Transformation Planétaire - Concile 4 – Tome 6 "
Transmis par Pascale ARCAN - Editions HELIOS

De bons livres :

Messages de Marie et Jeshua
Pamela Kribbe  Traductrice Christelle Schoettel paru le : 14/09/2012
La transition spirituelle dans laquelle nous sommes engagés est un passage vers une conscience fondée sur le cour. C'est de notre centre que rayonnera l'énergie du Christ, permettant une croissance intérieure qui, seule, possède le pouvoir de transformer notre vie et notre monde. Après le succès de son premier ouvrage, Pamela Kribbe nous offre aujourd'hui de nouveaux messages de Jeshua. Ils sont accompagnés de ceux de Marie qui sont une aide précieuse sur notre chemin intérieur et quotidien.

Vivre selon le coeur - Messages de la Conscience Christique Pamela Kribbe paru le : 21/11/2012
Vivre selon le coeur, c'est vivre en répondant à l'appel de notre âme. L'appel de notre âme se reconnaît aux sentiments de joie, de paix et d'inspiration qu'il nous communique. Néanmoins, oser faire confiance à notre coeur implique souvent de sauter dans l'inconnu. Il se peut que nous soyons alors confrontés à des peurs viscérales concernant notre valeur personnelle et notre capacité à suivre notre chemin.
Ce livre est un guide pour vivre selon le coeur. Il est là pour nous encourager à franchir le pas et à affronter et dépasser tout ce qui nous empêche d'écouter la voix de notre coeur. ''Certains livres dégagent une sagesse lumineuse, d'autres un profond amour. Quelques-uns, et ils sont rares, regorgent des deux. Cet ouvrage est de cette veine. Si vous voulez vous connaître vraiment, savoir pourquoi vous êtes ici et en quoi consiste votre vie, ne cherchez pas plus loin ! Vous serez guidés avec bienveillance et compassion vers la magnificence de l'âme divine que vous êtes.
Ces messages sont un véritable joyau d'inspiration et une bénédiction pour notre monde''.


Messages de Jeshua - La Conscience de Christ dans une Ere Nouvelle
Pamela Kribbe  Traductrice Christelle Schoettel  paru le : 03/10/2008
Nous sommes sur le point de donner naissance à une nouvelle conscience affranchie de la peur. C'est la conscience du Christ. Notre époque est donc une transition unique puisqu'elle nous permettra de retrouver l'état de grâce qui est notre droit de naissance. Cependant, il n'existe pas un plan où tout serait déjà écrit, limitant ainsi notre capacité à créer notre propre réalité. Nous sommes libres de nos choix et chacun vivra une expérience individuelle de la transition spirituelle d'une façon qui correspondra à ses besoins et à ses désirs intérieurs.
Dans cet ouvrage, l'intention de Jeshua est de nous montrer que nous pouvons devenir un Christ vivant. Ses messages abordent des sujets aussi vastes que le rôle particulier des artisans de la Lumière depuis la Création, la multidimensionnalité, les influences extraterrestres, les âmes-jumelles, etc. Les nombreux thèmes sont aussi très pratiques puisqu'ils se réfèrent aux aspects quotidiens de la vie, tels que les relations, les émotions, le travail, les enfants de la nouvelle ère...
Avec un fil d'ariane qui est celui de l'autoguérison et de la paix intérieure.

Transformation planétaire – plusieurs Tomes, 2 - La hiérarchie vous parle

mercredi 30 juillet 2014

31/07 -  KUTHUMI. 
SES INCARNATIONS.
Le Grand et Saint Maître Kuthumi (Koot Hoomi)
Notre nouvel Instructeur Mondial

à travers Pythagore et ses vies antérieures vérifiables dans l'histoire grecque, le concept de réincarnation, qui va de soi en Orient, fit son entrée dans le berceau de la pensée philosophique Occidentale.

Dans cette présentation au sujet du Grand et Saint Maître Kuthumi, nous apprenons la signification de l'équilibre karmique à travers ses incarnations passées. 
  • Sous les traits de l'incisif philosophe-mathématicien Pythagore,  (582?-500? av. J.C.)
  • du dévoué prêtre Mage de Babylone, 
  • du mendiant et dévoué François d'Assise (1182-1226)
  • de l'impitoyable, égotiste roi Moghol Shah Jahan (1628-1658) qui tenta d'étendre son empire à la totalité du sous-continent indien et a construit le somptueux Taj Mahal, 
  • et finalement du Mahatma Koot Hoomi Lal Singh (années 1800), le Maître qui a guidé Mme Blavatsky et Henry Steel Olcott à fonder la Société Théosophique, 

 nous retrouvons aujourd'hui la même âme comme le Maître Ascensionné, Chohan du Deuxième Rayon et Chef du Bureau du Christ de la Grande Fraternité de Lumière. Il travaille intimement avec le Grand et Saint Maître Sanctus (St Germain) à préparer le monde à recevoir l'Instructeur Mondial, quelle que soit la forme que prendra cette grande position dans le proche futur.
Le maître Saint Germain a déjà dit : «S'ils savaient mieux, ils feraient mieux.». Alors, instruisons-nous !


Éthalidès - Fils d'Hermès et d'Eupolémia, elle-même fille de Myrmidon, Éthalidès était un grand archer. Il prit part à l'expédition des Argonautes, auxquels il servit de héraut. Il avait reçu de son père une mémoire particulièrement fidèle, qu'il garda même après sa mort, dans l'Hadès où il ne restait pas en permanence revenant pour de courtes périodes parmi les vivants.
Les érudits de la philosophie grecque ancienne mentionnent que Pythagore (voir plus bas) possédait une mémoire parfaite de ses vies antérieures et qu'il introduisit l'idée de transmigration et de réincarnation chez les Grecs anciens. Pythagore disait avoir été autrefois Aethalidès, considéré comme le fils du dieu grec Hermès. Hermès l'invita à choisir ce qu'il voulait, à l'exception de l'immortalité; il demanda alors que, vivant et mort, il pourrait conserver la mémoire de tout ce qui lui était arrivé. Par conséquent il se souvenait de toute sa vie, et lors de sa mort il conserva la mémoire de sa vie passée.

À sa mort, Aethalidès s'est réincarné sous les traits d'Euphorbe, guerrier de la Guerre de Troie. À la mort d'Euphorbe, son âme s'est réincarnée sous les traits d'un dénommé Hermotime. Lorsque Hermotime voulut fournir une preuve de ses vies passées, il se rendit à Didymes, pénétra le temple d'Apollon et pointa le bouclier dédié par Ménélas. Il affirma qu'il avait dédié le bouclier alors qu'il revenait de Troie; celui-ci s'était détérioré depuis, et tout ce qui en restait était sa bosse d'ivoire.
Lorsque Hermotime mourut, il devint Pyrrhos, le pêcheur délien; et encore une fois, il se rappelait de tout - comment il fut d'abord Aethalidès, puis Euphorbe, puis Hermotime, puis Pyrrhos. Lorsque Pyrrhos mourut, il devint Pythagore et se rappelait aussi de tout.
Ainsi, à travers Pythagore et ses vies antérieures vérifiables dans l'histoire grecque, le concept de réincarnation, qui va de soi en Orient, fit son entrée dans le berceau de la pensée philosophique Occidentale.

Le Maître Kuthumi est Pythagore, Philosophe et Mathématicien Grec (582?-500? av. J.C.)

Né sur l'île de Samos, Pythagore fut instruit des enseignements des premiers philosophes ioniens: Thalès, Anaximandre et Anaximène. À l'âge de dix-huit ans, il avait absorbé toutes les connaissances que ces grands instructeurs de la Grèce pouvaient lui donner. C'est environ à cette époque qu'il eut une vision dans laquelle on lui montrait sous forme de lignes géométriques la clé de l'univers, la science des nombres, le rythme et l'harmonie des nombres sacrés, la loi ternaire gouvernant les constellations et la loi septénaire contrôlant toute évolution.

Stimulé par cette vision, il se mit en chemin pour l'Égypte pour étudier sous les sages égyptiens. Au début, les sages l'ont ignoré, pensant qu'un grec ne pouvait avoir la persévérance pour poursuivre l'étude approfondie des mystères. Mais il a persisté et ils ont finalement plié, et l'ont admis dans leurs écoles où il a excellé. Il réussit tous les examens et toutes les initiations de l'époque.
Sur une période de vingt-deux ans il a maîtrisé tout ce que les sages avaient à lui enseigner au sujet des mathématiques sacrées et de la science des nombres. Alors qu'il était sur le point de retourner chez lui à Samos, les Perses envahirent l'Égypte et conduisirent Pythagore et d'autres prisonniers Mages égyptiens à la lointaine Babylone.
La Babylone de cette époque était une grande métropole de sages, au faîte de sa gloire, car en plus des prêtres chaldéens natifs du pays, descendants des zoroastriens, les Perses avaient capturé des israélites de Palestine aussi bien que des sages d'Égypte. Au cours de cette période, Pythagore a été exposé à toutes ces autres doctrines, religions, cultes et pratiques magiques. Après avoir absorbé tous ces enseignements, il en connaissait plus que quiconque au sujet des principes et des lois éternelles, et de la science des nombres relative aux secrets de l'univers.

Du polythéisme grec, du trinitarianisme hindou, du dualisme perse et du monothéisme hébreu il synthétisa une science ésotérique des nombres qui lui était propre, concrétisant ainsi la vision qu'il avait eue alors qu'il avait dix-huit ans.
Après trente-quatre années à l'étranger, il obtint la permission de retourner chez lui à Samos, où son intention était d'établir une École d'Ésotérisme. Mais Samos s'est avérée trop petite et limitante; lui et sa mère ont donc déménagé dans une ville d'Italie nommée Crotone vers 530 av. J.C., où il établit son école pour les initiés de la science des nombres. Ses critères d'admission étaient très rigoureux, donnant la préférence aux très jeunes.
L'école s'est avérée un succès et sa renommée s'est accrue. Il fonda un mouvement aux visées religieuses, politiques et philosophiques, connu comme le pythagoricisme. La philosophie de Pythagore est connue seulement à travers le travail de ses disciples. Pythagore était non seulement un penseur influent, mais aussi une personnalité complexe dont les doctrines abordaient le spirituel aussi bien que le scientifique.
Les pythagoriciens adhéraient à certains mystères, similaires en plusieurs aspects aux mystères orphiques. Obéissance et silence, abstinence de nourriture, simplicité en habillement et en possessions, et l'habitude d'auto examens fréquents étaient prescrits. Il gagna de nombreux partisans dans la cité de Crotone elle-même, et plusieurs parmi les proches territoires étrangers, rois et nobles à la fois. Ce qu'il disait à ses associés, personne ne peut le dire avec certitude; car ils n'observaient pas un silence ordinaire.
Pythagore, comme nous l'avons mentionné plus haut, prétendait avoir été Euphorbe, un guerrier de la Guerre de Troie, et qu'il lui avait été permis de conserver la mémoire de toutes ses existences antérieures. Alors qu'il demeurait à Argos, il vit accroché à un mur un bouclier pris aux ruines de Troie, et éclata en larmes. Lorsque les argosiens lui demandèrent la raison de son émotion, il dit qu'il avait lui-même porté ce bouclier à Troie alors qu'il était Euphorbe. Ils ne le crurent pas et le jugèrent fou, mais il déclara qu'il fournirait une preuve que tel est bien le cas: sur l'intérieur du bouclier il avait été inscrit, en caractères archaïques, EUPHORBUS (Euphorbe). À cause de la nature extraordinaire de sa prétention, ils ont tous exhorté à ce que le bouclier soit descendu - et il s'est avéré que l'inscription fut trouvée à l'intérieur. En accord avec ses vies précédentes, les pythagoriciens enseignaient l'immortalité et la transmigration des âmes. Pythagore semble avoir été le premier à introduire ces doctrines en Grèce.
Parmi les investigations mathématiques extensives poursuivies par les pythagoriciens, on retrouve l'étude des nombres impairs et pairs, des nombres premiers et des nombres carrés. À partir de ce point de vue arithmétique ils cultivèrent le concept des nombres, qui devint pour eux le principe ultime de toute proportion, de tout ordre et harmonie dans l'univers. À travers de telles études il établirent une fondation scientifique pour les mathématiques. En géométrie, la grande découverte de l'école fut le théorème de l'hypoténuse, ou théorème de Pythagore, qui établit que le carré de l'hypoténuse d'un triangle rectangle est la somme des carrés des deux autres côtés.
L'astronomie des pythagoriciens marqua une importante avancée dans la pensée scientifique ancienne, car ils furent les premiers à considérer la Terre comme un globe tournant avec les autres planètes autour d'un feu central. Ils expliquaient l'agencement harmonieux du monde comme celui de corps dans des sphère de réalité unique, inclusive, ces corps se déplaçant selon un système numérique. Parce que les pythagoriciens pensaient que les corps célestes sont séparés les uns des autres par des intervalles correspondant à la longueur harmonique de cordes, ils soutenaient que le mouvement des sphères engendre un son musical, l' « harmonie des sphères ».
Sous les traits de Pythagore, Kuthumi posa les fondations de la pensée intellectuelle occidentale. Pouvez-vous imaginer le monde d'aujourd'hui sans les nombres, sans les mathématiques? Tout objet dépend de quelque mesure pour sa compréhension. Le travail de Kuthumi en tant que Pythagore était de faire pénétrer les lois cosmiques dans la pensée quotidienne de la pensée occidentale. Lentement, des concepts tels que la réincarnation de l'âme humaine, certains principes mathématiques immuables, et l'origine de la terre à travers l'astronomie formeraient la base de la pensée occidentale.

Le Maître Kuthumi est un Roi Mage (.... ap. J.C.)
Selon l'Évangile du Verseau, les trois Mages qui suivirent l'étoile de Bethléem étaient nommés Hor, Lun et Mer. Nous avons exploré le rôle de ces trois prêtres Mages, qui alertèrent Joseph (St. Germain) au sujet de la traîtrise du roi Hérode. Joseph a subséquemment fui Bethléem avec Marie et l'Enfant Jésus, prenant la direction de l'Égypte.
Ceux-ci étaient membre de l'Ordre des Mages, une secte zoroastrienne dirigée par trois prêtres en chef nommés Balthazar, Melchior et Gaspard. 
Balthazar était le Maître Kuthumi; Melchior, le Maître Morya; et Gaspard, le Maître Djwal Khul. 

Selon l'Évangile du Verseau, Balthazar, Melchior et Gaspard n'ont pas rencontré le Frère Aîné Jésus avant qu'il soit un adulte âgé de vingt-quatre ans. 
Jésus avait voyagé jusqu'à l'Inde et passé là plusieurs années, apprenant les anciens mystères de la Fraternité et, lors de son retour à Nazareth, il s'est arrêté en Perse. Les trois Mages Hor, Lun et Mer, étant clairvoyants, furent au courant de son arrivée, lui offrirent un accueil joyeux dans la rue et l'amenèrent à leur demeure où ils le présentèrent à Balthazar, Melchior et Gaspard.
Lorsque les sept furent réunis, ils s'assirent en silence pendant sept jours, car Jésus savait qu'ils étaient tous membres de la Fraternité Silencieuse. Jésus leur enseigna de telle manière qu'ils surent qu'il était un grand instructeur, car Il les aida à résoudre plusieurs contradictions dans la religion zoroastrienne. Alors Jésus disparut.

Quelques jours plus tard, alors que les six Mages étaient ensemble, Jésus réapparut soudainement devant eux et déclara qu'ils étaient les premiers à être témoins de la transmutation de Jésus dans la chair, car il était en réalité assis dans un jardin très loin de leur demeure. 
Cette transmutation était prophétisée pour plus tard, alors qu'il apparaîtrait à ses douze disciples après sa crucifixion. Donc, en tant que frères de la Fraternité Silencieuse, les six Mages eurent une avant-première de la transmutation de Jésus.

Le Maître Kuthumi est François d'Assise (1182-1226)
Plusieurs siècles plus tard, le Maître Kuthumi se réincarnait comme l'italien François d'Assise, fondateur de l'Ordre des Frères Franciscains de l'Église Catholique.
Né à Assise (Italie) comme Giovanni Francesco Bernardone, il reçut peu d'éducation formelle, même si son père était un marchand de tissu fortuné. Jeune homme, il vécut une vie mondaine sans soucis. À la suite d'une bataille entre Assise et Pérouse, il fut retenu captif à Pérouse pendant plus d'une année. Au cours de son emprisonnement, il souffrit d'une maladie grave, pendant laquelle on dit qu'il fit l'expérience d'un rêve visionnaire qui allait changer son style de vie.

De retour à Assise en 1205, il œuvra à soigner les lépreux et commença à travailler à la restauration des églises en ruines. Le changement de personnalité et les dépenses de bienfaisance de François mécontentèrent son père, qui le déshérita légalement. François échangea alors ses riches vêtements contre une cape d'évêque et consacra les trois années suivantes au soin des exclus et des lépreux dans les bois du Mont Subasio.

François d'Assise écrivit ce qui suit au sujet de sa mission:

« Voici comment le Seigneur me donna, à moi frè
 re François, cette façon de commencer à faire pénitence. Parce que, au temps où j'étais encore dans les péchés, la vue des lépreux m'était insupportable. Et le Seigneur Lui-même me conduisit parmi eux; je les soignais de tout mon cour; et au retour, ce qui m'avait semblé si amer s'était changé pour moi en douceur pour l'esprit et pour le corps. Ensuite j'attendis peu, et je dis adieu au monde. »
Cette déclaration résume la mission de Kuthumi sous les traits de François d'Assise: 
1) Dieu lui-même lui « donna », ou lui dit ce qu'il avait à faire et 
2) que cela consistait à partager sa vie avec les exclus de la société. 
Il interpréta la vie de l'évangile de Jésus Christ non seulement comme pénitence, pauvreté et prédication, mais comme le témoignage sans compromis l'évangile au monde.
Au début il se retira du monde et vécut la vie d'un ermite. Il restaura la chapelle ruinée de Santa Maria degli Ange li. En 1208, un jour, pendant la messe, il entendit un appel lui disant de mettre de côté son apparence d'ermite et d'aller de par le monde et, en accord avec le texte de Mathieu 10 :5-14, de ne rien posséder, mais de faire le bien partout, une interprétation très proactive de l'évangile.
Au moment de son retour à Assise cette même année, François commença à prêcher. Il réunit autour de lui les douze disciples qui devinrent les premiers frères de son ordre, plus tard appelé le premier Ordre; à leur tour ils élurent François Supérieur. Tous ceux qui joignirent l'ordre avaient à vendre leurs possessions et à donner le produit aux pauvres. Ils devaient éviter tout contact avec l'argent, sauf dans le cas des aumônes nécessaire au soin des frères malades et des lépreux. Dans leur solidarité avec les appauvris et les exclus de la société, ils n'avaient pas à être gênés de quêter l'aumône, car « les aumônes sont un héritage et le juste droit des pauvres. »
Les frères étaient encouragés à parcourir le monde comme exemples de tranquillité, pauvreté, et humilité: comme missionnaires parmi les non-croyants de la vérité. Pour cela, il obtint du pape Innocent III le Permis de Prêcher Partout. En d'autres mots, François d'Assise était le précurseur du prêcheur évangélique.
En 1212, il reçut une soeur d'Assise jeune et bien née, Claire, dans la communauté Franciscaine; et à travers elle était établi l'Ordre des Pauvres Dames (les Pauvres Clarisses), connu plus tard comme le Second Ordre Franciscain. Au cours des années 1205 - 1212, l'ordre évangélique de François attira hommes et femmes et connut une croissance rapide.
Vers la fin de 1218, François s'embarqua pour la Terre Sainte, mais un naufrage força son retour. D'autres difficultés l'empêchèrent d'accomplir beaucoup de travail missionnaire lorsqu'il se déplaça en Espagne pour prêcher chez les Maures. En 1219 il était en Égypte, où il réussit à prêcher auprès du sultan sans parvenir à le convertir. François continua alors jusqu'en Terre Sainte, où il demeura jusqu'en 1220. Il souhaitait devenir un martyre et se réjouit d'entendre que cinq religieux franciscains avaient été tués au Maroc alors qu'ils accomplissaient leur devoir.
À son retour à la maison il trouva la dissension dans les rangs des religieux et démissionna de son poste de Supérieur, passant les quelques années suivantes à planifier ce qui est devenu le Troisième Ordre Franciscain, les tertiaires.
En septembre 1224, après 40 jours de jeûne, alors que François priait sur le Mont de l'Alverne, il ressentit une douleur mêlée de joie, et les marques de la crucifixion du Christ, les stigmates, apparurent sur son corps. Les témoignages au sujet de l'apparence de ces marques diffèrent, mais il semble probable qu'elles furent des bosses protubérantes de chair, ressemblant à des têtes de clous. François fut transporté à Assise, où les années qui lui restaient furent marquées par la douleur physique et une cécité preste complète.
Sachant la mort proche, il fit déposer son corps dénudé sur la terre nue, avant d'organiser une « dernière cène » pour ses frères. François mourut le matin du 4 octobre 1226.
Il était canonisé en 1228. En 1980, le pape Jean Paul II le proclamait saint patron des écologistes. Dans l'art, les emblèmes de St. François sont le loup, l'agneau, le poisson, les oiseaux, et les stigmates.
François d'Assise présenta-t-il les signes d'un mystique? Une étude de ses écrits ne l'indique pas. Sa vie fut plutôt une reproduction quasi littérale de la vie de Jésus telle que décrite dans les écritures traditionnelles et les manuels liturgiques. C'était une vie de dévotion absolue.
Nous verrons à travers l'incarnation suivante du Maître Kuthumi, en tant que Shah Jahan, comment l'équilibre karmique créa une personnalité entièrement différente.

Le Maître Kuthumi est l'Empereur Shah Jahan (1628-1658)

L'Empire Moghol, fondé en 1526, est célèbre parce qu'il s'étendait sur la plus grande partie du sous-continent indien. Sous ses souverains, il atteint une élévation sans précédent dans les domaines de la musique, de la littérature, des arts et particulièrement de l'architecture. L'Empire Moghol est né lorsque Babur, aidé d'une artillerie supérieure, défit l'armée beaucoup plus importante de Ibrahim Lodi à la bataille de Pânîpat, près de Delhi. Le royaume de Babur s'étendait d'au-delà l'Afghanistan à la région du Bengale, le long de la plaine du Gange. Son fil Humayun perdit cependant le royaume aux mains de Sher Khan Sur, de Bihar, et s'enfuit en Perse (maintenant l'Iran). Humayun captura Delhi en 1555, quelque temps avant sa mort.
Akbar, le fils de Humayun, dont le nom qui signifie « grand ») reflétait ce qu'il deviendrait, étendit l'Empire Moghol jusqu'à ce qu'il couvre le sous-continent, de l'Afghanistan à la Baie du Bengale, des Himalaya à la rivière Godâvari. Les Moghols déplaçaient fréquemment leur capitale: celle-ci se trouvait là où ils établissaient leur campement. Ils construisirent des villes et des citadelles à l'intérieur de ces villes, qui ressemblaient à des campements militaires. Les nobles vivaient dans des tentes dont le sol était orné de tapis richement colorés, et seulement les salles d'audience, les résidences royales et les mosquées étaient construits en pierre. Pendant la dynastie, des citadelles s'étendirent à Lahore, dans et autour de Agra, dans la cité à l'architecture spectaculaire de Fatehpur Sikri, et près de la ville de Shahjahanabad ("cité de Shah Jahan"), donnant à l'empire sa réputation de splendeur architecturale.
Même s'il était illettré, Akbar suivit l'exemple de son père et de son grand-père, dont les cours étaient enrichies par les arts et lettres perses. Il prit contrôle des rois Hindous Rajputs, qui régnaient au sud et à l'ouest de Agra, en les battant au combat, en étendant la tolérance religieuse, et en leur offrant des alliances cimentées par des mariages. Akbar épousa deux princesses Rajputs, incluant la mère de son fils et successeur, Jahangir.

En 1628, le Maître Kuthumi s'incarna sous les traits du troisième fils de Jahangir à Lahore (maintenant au Pakistan). Jeune prince, il commanda l'armée de son père, dirigeant plusieurs campagnes, mais en 1623, contraint par les intrigues de son épouse impériale, il se rebella. À la mort de son père en 1627, il se précipita à Agra pour réclamer le trône, tua tous les rivaux potentiels, et prit le trône l'année suivante.

Sarkozy a fait fermer le Taj Mahal 
pour sa visite avec sa nouvelle princesse 
Une part importante du règne de trente ans de Shah Jahan s'est déroulée en campagnes militaires dans le Dekkan, qu'il n'est ne parvint jamais à soumettre entièrement. Mais par-dessus tout, son règne s'est distingué par la splendeur architecturale du Taj Mahal et de la Mosquée aux Perles à Agra, et par la construction de Delhi, dont il fit sa capitale.



la Mosquée aux Perles à Agra

Sous le règne de Akbar, les Moghols avaient mis sur pieds un système efficace d'imposition à travers la taxation des terres agricoles. Une bureaucratie efficace de percepteurs d'impôts gardait remplis les coffres du souverain. Cependant, ce système devint sous tension avec la campagne coûteuse et infructueuse de Shah Jahan pour recapturer la terre ancestrale des Moghols, Samarkand, en 1646 et avec les efforts coûteux de son fils Aurangzeb afin d'étendre l'empire au sud.

En 1658, Shah Jahan était destitué par son fils Aurangzeb et passa le reste de sa vie en prison. Sous son fils, l'empire succomba finalement aux incursions et aux campagnes britanniques au début des années 1700.
Comme musulman pratiquant, Shah Jahan, comme son grand-père Akbar, amena à sa cour des partisans de différentes sectes de l'islam, aussi bien que des prêtres d'autres confessions, incluant les chrétiens, afin de les entendre exposer leurs croyances. Les visiteurs européens à la cour moghole devinrent même plus fréquents sous Shah Jahan et on leur permit d'établir des postes commerciaux à la périphérie de l'empire et au-delà, mais ils ne devinrent jamais influents à la cour.
Il peut paraître un peu choquant au lecteur de comparer les incarnations précédentes du Maître Kuthumi à celle de Shah Jahan. Pourrait-il y avoir personnalité plus opposée que celle du prêtre mendiant, François d'Assise? Cette incarnation était-elle un moyen d'ajuster l'équilibre karmique des excès de la dévotion de François? Peut-être.
Mais lorsque nous examinons l'incarnation du Maître en tant que Koot Hoomi Lal Singh, la dernière avant son ascension, nous voyons comment toutes les vies précédentes s'assemblèrent dans l'effort pour répandre le Mouvement Théosophique d'un bout à l'autre du sous-continent indien, de l'Europe et de l'Amérique à la fin du dix-neuvième siècle.

Le Mahatma Koot Hoomi Lal Singh (années 1800)





Pendant le dernier quart du dix-neuvième siècle, les Maîtres Kuthumi et Morya travaillèrent ensemble avec Helena P.Blavatsky et Henry Steele Olcott pour former la Société Théosophique. Au cours des années précédant la fondation formelle de la société à New York, le Maître Morya, de concert avec des dévas et élémentaux, précipita de l'information à Mme Blavatsky et au Colonel Olcott afin qu'ils puissent écrire Isis Dévoilée, un livre révélant l'existence d'un Gouvernement Mondial intérieur sous l'égide de la Grande Fraternité de Lumière de même que la sagesse enfouie profondément dans les anciens mystères sous-jacents à tous les mouvements religieux du monde.
Colonel Olcott

Lorsque la Grande Fraternité de Lumière donna instruction à Blavatsky et Olcott d'aller en Inde, le Mahatma Koot Hoomi (ou Kuthumi) commença à jouer un rôle beaucoup plus actif en aidant les deux fondateurs à établir la Société Théosophique à Advar, Inde. 
Le Maître Kuthumi se matérialisait souvent devant les fondateurs, les instruisait, et disparaissait. De temps à autre il envoyait son disciple d'alors, Djwal Khul, leur livrer des messages et leur enseigner.
Pendant la lutte pour établir la Société Théosophique à Bombay, et plus tard à Advar, les fondateurs étaient attaqués de tous les flancs, mais les mahatmas pouvaient seulement les prévenir des vagues de dissidence, de luttes intestines, et des trahisons à venir, car selon la Loi Cosmique, ils devaient se tenir à l'écart et laisser les fondateurs mener le combat.
Pendant cette période, les deux Mahatmas, avec l'intermédiaire initial de Blavatsky, précipitèrent une série de lettres à un éditeur de journal britannique du nom de A.P. Sinnett et à un ami et compatriote du Service Civil britannique, A.O. Hume, tous deux résidant à Simla, la capitale d'été britannique de l'Inde. Un échange actif de lettres prit place dans la dimension éthérique entre les parties. Elles tombaient du plafond, apparaissaient sur un bureau à partir de nulle part ou arrivaient par messager.
Dans cette série de lettres, qui sera appelée plus tard les Lettres du Mahatma ( The Mahatma Letters ), on peut, même aujourd'hui, constater la logique et l'intellect clairs, presque coupants, du Maître Kuthumi dans ses traités dont l'étendue va de la philosophie aux responsabilités mondaines quotidiennes de l'administration de la société naissante. Cependant, une logique et un raisonnement aussi purs ne pénétraient souvent pas l'intellect, car il avait à combatte un sentiment de supériorité raciale profondément ancré dans l'éducation de l'élite coloniale britannique. Le Maître argumentait et expliquait à ces individus terre-à-terre, ayant néanmoins l'esprit logique, la théorie de l'évolution du monde, les calculs pour la prouver, et les grands mouvements des yugas ou âges. Après plusieurs échanges, aucun d'entre eux ne deviendrait cependant un initié du Maître, car ils ne purent jamais tout à fait surmonter le préjugé racial qu'une personne à la peau brune pouvait leur être supérieure en intelligence. Malgré cela, le Maître Kuthumi ne recula pas une seconde de sa position, argumentant fermement et avec les intentions et la logique les plus pures, afin de combattre l'intellectualisme étroit de cette classe de gens. L'espoir de la Grande Fraternité de Lumière était qu'une catégorie de gens aussi éduqués et illuminés serait en mesure de porter le message de la théosophie d'un bout à l'autre du monde en tant que mouvement de pensée respecté.

Annie Besant et Charles Webster Leadbeater
Le Maître Kuthumi ascensionna dans la dernière partie du dix-neuvième siècle, mais continua de guider et d'entraîner la seconde génération de dirigeants théosophiques, nommément Mme Annie Besantet Charles W. Leadbeater, canalisant à travers eux plusieurs ouvrages éclairés au sujet de la Grande Fraternité de Lumière et de La Voie ( The Path ) que les aspirants autour du monde peuvent suivre afin de contribuer à l'avancement de l'important travail de la Fraternité.
En Angleterre, il apparut aussi à Alice A. Bailey alors qu'elle était une jeune fille, pour se présenter à elle. Il a plus tard chargé son ancien disciple, maintenant le Maître tibétain Djwal Khul, de prendre en charge l'externalisation d'enseignements additionnels vers le monde à travers elle. En 1949, Mme Alice Bailey (écrits)**avait canalisé vingt-quatre volumes d'enseignements du Maître tibétain, enseignements dont les initiés d'aujourd'hui apprécient la pertinence.

Le Seigneur Maitreya, qui occupait le Bureau du Christ, a récemment (temps terrestre) laissé vacant le poste d'Instructeur Mondial, ouvrant ainsi la voie pour que le Maître Kuthumi assume cette position. De cette courte revue des vies passées du Maître Kuthumi, nous pouvons être assurés que le prochain Instructeur Mondial connaîtra intimement les épreuves et les tribulations de la vie terrestre, attendant le moment approprié pour apparaître, sous une forme que nous ne connaissons pas encore, pour faire connaître les enseignements du Nouvel Âge.